Zeppelin: Ach! Paris
Zeppelin, pour moi, c’est Led Zeppelin. Mais c’est vrai que c’est surtout un dirigeable allemand qui avait des années d’avance. En 2013, il reprendra du service au-dessus de Paris… avec des touristes à bord.
Avec mon ami de Newcastle, Tony Downs, on s’amusait à traduire Stairway To Heaven et on allait à chaque concert où Jimmy Page faisait son doigté «on guitar» et où Robert Plant savait parler aux filles...
Mon père m’a raconté souvent les péripéties du Zeppelin, avec l’Hindenburg qui amenait les gens riches du vieux continent jusqu'à New York et dont l'écrasement en a fait une sorte de Titanic des airs.
Avec mon ami de Newcastle, Tony Downs, on s’amusait à traduire Stairway To Heaven et on allait à chaque concert où Jimmy Page faisait son doigté «on guitar» et où Robert Plant savait parler aux filles...
Zeppelin est donc pour moi un nom de mon passé parental et musical.
Je savais plus ou moins que, récemment, le Zeppelin faisait dans la météo et qu’il faisait un peu de tourisme au-dessus du Lac de Constance et aux États-Unis.
Mais l’annonce de cette semaine tient Paris pour cible. Dès l’année prochaine, un Zeppelin partira des aéroports du Bourget pour aller survoler Paris, de l’ouest parisien à la Défense, avec une oeillade au château de Versailles und zurück vers le Bourget.
Une heure, douze passagers et une évaluation de 350 à 450 euros le tour, avec diplôme baptême de vol compris.
Ach Paris, zu schön und zu teuer…


