Kayak et sac à dos
J’ai deux kayaks et j’aimais cela… Sauf le fait de mettre sur le toit ces deux engins, les allonger au plus serré et les attacher. J’ai trouvé la solution…
À chaque fois c’est la même chose. Obligé de soupeser des charges assez effilées, et de les hisser sur le toit de la voiture, de les descendre, de faire deux ou trois heures sur les eaux et de les remettre sur le toit et de les redescendre une dernière fois.
En allant dernièrement du côté de la Californie et précédemment du côté d’Hawaï, j’avais observé quelques quidams et « quidames » qui sortaient de leurs voitures, avec un sac sur le dos et se postaient sur la plage. Mettaient la serviette, s’aspergeaient de lotions magico-bronzantes et sortaient du sac, un kayak à deux places démontable et transparent et des pagaies ajustables avan d’aller ramer la Grande Bleue en disant salut aux mérous ou autres barracudas de passage.
Certes, nous n’avons pas les mêmes eaux au Québec, mais le phénomène de croiser l’achigan, la perchaude ou le brochet reste un bon moment. Et si on prend le chemin du Saint-Laurent et des îles de la Madeleine, le loup marin et les étoiles de mer sont à portée de transparence « kayakée ».
La compagnie qui les fabrique se nomme Clear Blue Hawaii. Elle se trouve en Oregon et à Los Angeles. Elle fabrique également des embarcations étonnantes (genre Bombard de science-fiction)
Le Kayak s’appelle Molokini et pèse 18 kg.
Mes anciens kayaks font la gueule, mais on sait que la transparence dérange.


