Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité
Voyager avec Lio Kiefer Je vous invite au voyage! N’importe quel voyage! Celui dont on rêve, celui qu’on prépare, celui auquel on n’échappe pas. Vous me posez vos questions, j’y réponds. Chaque jour, des infos de par le monde. Ce seront nos bagages.

Partir dans le sud? Plus jamais comme avant

2 août 2012 11h22 | Lio Kiefer | Voyager avec Lio Kiefer
Il y a quelques décennies, partir dans le sud était synonyme de soleil garanti. Mais la météo est comme la politique mondiale, très instable… On pourrait avancer le mot latin «fuckée». Il va falloir ajuster ses flûtes et ses choix…

Il y a encore une dizaine d’années, partir dans notre sud était une garantie. L’hiver, c’était chaud, l’été trop chaud. Avec la couche d’ozone, la couche d’ambre solaire et la couche des humeurs célestes insolentes, il pleut, il vente, il bruine, il «tornade», il «ouragane»...
 
Les tout inclus énormes ont d’ailleurs un sérieux problème. 300 % d’augmentation de cassures de hanches. Non pas pour trop swinger au concours des Wet T-shirt, mais pour cause de glissade maladroite. Une mamie sur un simili marbre mouillé par les pluies, c’est comme Katarina Witt dans un double salto effoiré. Avis donc aux tout inclus, vaut mieux protéger les allées en simili marbré.
 
Et également de rajouter des centaines de jeux (scrabble, Monopoly, Cluedo) aux quatre qui existaient auparavant pour 800 personnes. Tennis de table, billards, baby-foot, flippers, arcades vont voir le jour.
 
Il faut occuper les touristes quand il pleut. Quand tu as une semaine de congé et que tu as trois jours de pluie, le tout inclus doit tout inclure. C’est d’ailleurs à ce moment que la formule tout inclus y trouve sa grande faiblesse et c’est tant mieux. Il va falloir inventer des solutions de remplacement.
 
Par contre, vous pouvez toujours savoir ce qui se passe et ce qui va se passer dans les Caraïbes dans l’un de vos prochains séjours.
 
Il s’agit du site accuweather.com qui nous dit comment les pluies sont méchantes dans le sud et comment les ouragans ou tornades arrivent à nous écoeurer. Cette semaine par exemple, le bilan est dévastateur. Pas pour les locaux qui aiment l’eau pour leurs cultures, mais pour les touristes qui l’aiment moins.
 
Va falloir lire, jouer au scrabble, au ping-pong, aux cartes, aux échec et pêcher le gros. Tout en vomissant sur le bateau.Pas vraiment comme avant!
 
Mine de rien, les brochures des voyagistes n’en parlent pas. De la météo. On retrouve en quantité les expressions comme nature luxuriante, plages idylliques, secret bien gardé, joyau des Caraïbes. On va jusqu’à Eden, paradis tropical ou mystérieuse et fascinante. Sauf quand il pleut comme vache qui pisse ou qu’il vente à écorner son chum.
 
Ne vit-on pas une époque formidable?
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer