Humour british: Peas and Love
Pendant que des milliers d’athlètes se font la nique à Londres, des milliers de gens en campagne anglaise pensent surtout à manger… eh bien!
Les Britanniques ont l’humour qu’on leur prête. Pour l’ouverture des Jeux, ils ont montré des bribes d’autodérision… Mais quand ce ne sont pas les Jeux, il faut vivre. Et des idées sont venues depuis quatre ans pour passer du déclin irrémédiable de la Révolution industrielle au départ de la «révolution écologique».
Ou comment imposer dans le monde l’autosuffisance des terres.
Cela vient du village de Todmorden, dans le nord-est de la Grande-Bretagne, en plein West Yorshire. On parle de potagers citoyens en ville et en dehors de la ville. Des blettes et du cresson poussent au bord du canal, des «peas» dans les serres dans les collines. On plante et on donne. Tout le monde y a droit… et c’est gratuit. Il y a des rues réservées pour la pollinisation des espèces.
Le mouvement appelé Incredible Edible fait des petits en Grande-Bretagne, mais aussi en France, au Québec (Westmount) et en Roumanie… On parle de génération «Peas and Love».
Dans un autre ordre d’idées, on pense également à se servir des insectes comme éléments nutritifs d'accompagnement.
À la faculté des sciences de l’Université de Newcastle, toujours dans le nord-est de la Grande-Bretagne, on affirme avec raison qu’une personne ingère à son insu 500 grammes d’insectes en moyenne par an.
L’«entomophagie», terme désignant la consommation d’insectes par les êtres humains, existe depuis toujours. Les insectes sont des sources de protéines. Ces dernières constituent l'élément de base de toutes les cellules vivantes; elles représentent la seule source d’azote, élément chimique indispensable à la vie.
Il se trouve que les insectes peuvent pourvoir à ces besoins, puisqu'ils prolifèrent et se multiplient dans le monde entier. Ils sont aussi une source de fer, d’acides aminés et sont riches en vitamines. Ils contiennent d'ailleurs très peu de matières grasses, ce qui est très «vendeur» dans un monde obsédé par l’obésité.
Un entomologiste de l’Université de Newcastle affirme qu’un jour, le Big Mac coûtera 50 $ alors que le «Bug» Mac n’en coûtera que 5…
Je rêve d’un jour où les Jeux olympiques seront commandités par des petits pois sauvages, des baies de genièvre, des hannetons farceurs et des lucanes cerf-volant… Pour les monarques, on chantera le God Save the King! Et des mille-pattes pour le marathon.
Les Britanniques ont l’humour qu’on leur prête. Pour l’ouverture des Jeux, ils ont montré des bribes d’autodérision… Mais quand ce ne sont pas les Jeux, il faut vivre. Et des idées sont venues depuis quatre ans pour passer du déclin irrémédiable de la Révolution industrielle au départ de la «révolution écologique».
Ou comment imposer dans le monde l’autosuffisance des terres.
Cela vient du village de Todmorden, dans le nord-est de la Grande-Bretagne, en plein West Yorshire. On parle de potagers citoyens en ville et en dehors de la ville. Des blettes et du cresson poussent au bord du canal, des «peas» dans les serres dans les collines. On plante et on donne. Tout le monde y a droit… et c’est gratuit. Il y a des rues réservées pour la pollinisation des espèces.
Le mouvement appelé Incredible Edible fait des petits en Grande-Bretagne, mais aussi en France, au Québec (Westmount) et en Roumanie… On parle de génération «Peas and Love».
Dans un autre ordre d’idées, on pense également à se servir des insectes comme éléments nutritifs d'accompagnement.
À la faculté des sciences de l’Université de Newcastle, toujours dans le nord-est de la Grande-Bretagne, on affirme avec raison qu’une personne ingère à son insu 500 grammes d’insectes en moyenne par an.
L’«entomophagie», terme désignant la consommation d’insectes par les êtres humains, existe depuis toujours. Les insectes sont des sources de protéines. Ces dernières constituent l'élément de base de toutes les cellules vivantes; elles représentent la seule source d’azote, élément chimique indispensable à la vie.
Il se trouve que les insectes peuvent pourvoir à ces besoins, puisqu'ils prolifèrent et se multiplient dans le monde entier. Ils sont aussi une source de fer, d’acides aminés et sont riches en vitamines. Ils contiennent d'ailleurs très peu de matières grasses, ce qui est très «vendeur» dans un monde obsédé par l’obésité.
Un entomologiste de l’Université de Newcastle affirme qu’un jour, le Big Mac coûtera 50 $ alors que le «Bug» Mac n’en coûtera que 5…
Je rêve d’un jour où les Jeux olympiques seront commandités par des petits pois sauvages, des baies de genièvre, des hannetons farceurs et des lucanes cerf-volant… Pour les monarques, on chantera le God Save the King! Et des mille-pattes pour le marathon.


