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    Voyager avec Lio Kiefer Je vous invite au voyage! N’importe quel voyage! Celui dont on rêve, celui qu’on prépare, celui auquel on n’échappe pas. Vous me posez vos questions, j’y réponds. Chaque jour, des infos de par le monde. Ce seront nos bagages.

    Pinces sans rire et roses sans sable

    31 juillet 2012 15h57 |Lio Kiefer | Voyager avec Lio Kiefer
    Coucher de soleil Sainte-Flavie
    Photo: Lio Kiefer Coucher de soleil Sainte-Flavie
    Le tour de la Gaspésie est terminé. On a fini par deux campings. À pleurer et à sourire…

    Pinces sans rire

    Le tour maritime se terminait. Après Chandler, c’est une suite de villages qui ont chacun leur halte municipale et le festival des baraques qui revendiquent la crevette, le homard et tout ce qui pince. Heureusement, il y a l’intérieur de la région (ce sera pour une autre fois). Beau trajet de remplacement pour remonter vers le St Laurent, la route de la vallée de la Matapédia, saumonée et sinueuse.
     
    Pour atteindre Sainte-Flavie, surnommée « Porte d’entrée de la Gaspésie ». Pour nous, c’était la Porte de sortie.
    Si Sainte-Flavie se fait de plus en plus coquette, le camping Capitaine Homard est un endroit un peu surréaliste et peu coquet. Une usine à touristes qui fait dans le camping, le restaurant de fruits de mer et la poissonnerie. Pour le camping, VR et tentes de camping jouent un remake des boîtes à sardines. Je Me suis même dit que si j’avais un VR avec de la place en dessous, ils pourraient Me coller une tente au petit matin. Restaurant complet et bouffe très acceptable où les enfants sont plus hamburgers du Saint-Laurent que crevettes de Matane. Bonne carte des vins. Poissonnerie sans surprise en ces lieux, mais avec un crabe moins savoureux ou mal cuit que celui de la poissonnerie de Grande Vallée.
     
    Trois points positifs : la gentillesse du personnel, les feux de camp sur la plage, là où la marée nettoie tout. Et les couchers de soleil…
     
    Ainsi que des personnages sortis d’une bédé : un papy qui parlait à la mer avec ses jumelles… ; une tatie qui parlait à son teckel qui paniquait à la venue de la marée haute ; et deux femmes sexagénaires qui installaient leur tente de camping, vêtues comme Michèle Richard un soir de dernière. Une autre idée du camping nomade.
     
    Roses sans sable

    Le dernier camping avant de rentrer à la maison. Celui de La Jolie Rochelle situé aux abords de Berthier-sur-Mer, à Saint-Raphaël.
     
    Ici, ce n’est pas la mer, mais la rivière, celle du Sud. On parle ici d’un très joli aménagement paysager, le plus beau des campings qu’on a visités. S’endormir en écoutant les trémolos des eaux est une belle annonce de rêve.
     
    Ceux qui sont allergiques aux eaux peuvent se placer dans les hauteurs. Grands terrains, avec aménagements paysagers partout. De l’intimité sous les arbres et près des fleurs, par milliers. Pétanque, fers, volley, piscine chauffée et petit étang attenant. Pêche à la truite dans l’étang et en rivière. Accès Internet à 5 $ pour 24 heures Accueil très généreux. Et une roseraie où les roses ne sont pas des roses des sables. Pour moi, la place royale est la no 16.
    Pour la pêche, j’ai essayé pendant deux heures l’étang. J’ai pêché trois truites qui avaient la taille de mini-sardines, deux grenouilles folles et un bigorneau qui essayait de digérer mon hameçon. Nous avons donc mangé des côtelettes d’agneau !
     
    Pour tous renseignements : ATR Gaspésie
    Coucher de soleil Sainte-Flavie
Rivière du Sud La Belle Rochelle












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