4th of July: Force of quoi?
Photo : Lio Kiefer
Police responsable
10 jours dans le Maine.... Avant et après le 4 juillet, jour fatidique de l'indépendance des États-Unis. Oui, une surabondance de drapeaux, des feux d'artifice comme vaches qui pissent, des bières aux couleurs des States et des pépés revanchards qui ne savent plus ce qu'ils ont perdu... le Vietnam, le Koweit, l'Irak, l 'Afghanistan, la guerre tiède?
Et quand il pleut... la plage de York Beach ressemblait à un camp... de réfugiés... Les bombes? Ce sera pour les fireworks... pendant 4 jours... et 8 millions de dollars plus tard.
C'est fou comme les States sont visuellement au quotidien le reflet d'une BD.
Chacun ou chacune rencontrées sur les plages du Maine sont des caricatures.
Il y surtout les obésités de toutes les races, qui peuvent vous foutre en l'air un panorama maritime en quelques secondes.
Par contre, tout le monde vous dit bonjour... Sans savoir... sans connaître... sans espérer de retour.
Une sorte de Hi ou de Hello en guise de réflexe verbal. C'est bien et c'est nul à la fois...
On n'a pas envie de dire bonjour à tout le monde à chaque fois. Et la question que je me posais: est-on toujours obligé de répondre «positivement»?
Le 4 juillet aux États Unis, c'est comme de croire qu'on est une grande nation, par rapport à ce que nos ancêtres ont cru gagner. La force de frappe c'est comme avant, avec plus de victimes à la finale.
Depuis le 11 septembre, pourtant, ce n'est plus le même party.
Chantez deux airs arabo-mosaïques pendant deux feux d'artifice sur un bateau voyeur à Kennebunkport et vous verrez comment se figent des bons vivants yankees.
Le Yankee a peur : les Arabes sont sur les dents, les Chinois sont sur les chèques et les Russes ne sont pas vraiment désuets...
Vu de l'intérieur, c'est gai. Vu de l'extérieur, c'est tristel
Alors le 4 juillet...?
Cela donne surtout des images... Alors.... les voici.
Et quand il pleut... la plage de York Beach ressemblait à un camp... de réfugiés... Les bombes? Ce sera pour les fireworks... pendant 4 jours... et 8 millions de dollars plus tard.
C'est fou comme les States sont visuellement au quotidien le reflet d'une BD.
Chacun ou chacune rencontrées sur les plages du Maine sont des caricatures.
Il y surtout les obésités de toutes les races, qui peuvent vous foutre en l'air un panorama maritime en quelques secondes.
Par contre, tout le monde vous dit bonjour... Sans savoir... sans connaître... sans espérer de retour.
Une sorte de Hi ou de Hello en guise de réflexe verbal. C'est bien et c'est nul à la fois...
On n'a pas envie de dire bonjour à tout le monde à chaque fois. Et la question que je me posais: est-on toujours obligé de répondre «positivement»?
Le 4 juillet aux États Unis, c'est comme de croire qu'on est une grande nation, par rapport à ce que nos ancêtres ont cru gagner. La force de frappe c'est comme avant, avec plus de victimes à la finale.
Depuis le 11 septembre, pourtant, ce n'est plus le même party.
Chantez deux airs arabo-mosaïques pendant deux feux d'artifice sur un bateau voyeur à Kennebunkport et vous verrez comment se figent des bons vivants yankees.
Le Yankee a peur : les Arabes sont sur les dents, les Chinois sont sur les chèques et les Russes ne sont pas vraiment désuets...
Vu de l'intérieur, c'est gai. Vu de l'extérieur, c'est tristel
Alors le 4 juillet...?
Cela donne surtout des images... Alors.... les voici.
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