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    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    La ministre insiste: elle n'est pas «dénudée de sens»

    Francine Charbonneau obtient une catégorie dans Mots et Maux™

    Photo: Capture d’écran
    Très rapidement après sa nomination, on a remarqué le potentiel, pour notre blogue, de Francine Charbonneau, la ministre de la Famille.

    Nous l'avions alors tout de suite sacrée «Amie» de Mots et maux de la politique.

    La députée des Mille-Îles produit des perronismes à la tonne. Et parfois, elle reprend les meilleurs d'entre eux.

    Le 15 janvier en commission parlementaire, elle a par exemple déclaré : «Maintenant, pour le manque de places, on a eu la Protectrice du citoyen qui nous a fait une suggestion qui n'était pas dénudée de sens

    Formidable, non? Des espions nous informent que ce n'est pas la première fois qu'elle déshabille la belle expression «dénué de sens».

    Le 12 juin 2013, alors qu'elle était dans l'opposition, elle affirma: «Honnêtement, Mme la Présidente, quand la ministre de l’Education me parle, j’écoute et j’entends : "Faites—moi confiance." Et je ne suis pas dénudée de sens, je veux lui faire confiance.»

    L'aveu est touchant, admettez-le.

    Tellement que nous propulsons sur-le-champ Mme Charbonneau du statut d'«Amie» à «Catégorie» de Mots et maux. Nous colligerons désormais ses perles sous le chapeau des «francinismes».












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