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    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    Couillard, bûcheron de la diversité

    12 septembre 2013 20h09 | Antoine Robitaille | Mots et maux de la politique
    Photo : Olivier Zuida - Le Devoir
    Lorsqu'un reporter lui a demandé s'il était un tenant du multiculturalisme, la semaine dernière, le chef libéral Philippe Couillard s'est lancé dans une métaphore ligneuse que certains ont jugé laborieuse. Jugez-en par vous-mêmes: «Alors, si je vais dans l’explication un peu simplifiée de la différence entre l’interculturalisme et le multiculturalisme, je dirais la chose suivante: le multiculturalisme, c’est un peu comme une forêt d’arbres isolés les uns par rapport aux autres. La vision de l’interculturalisme, c’est de voir notre société comme un arbre unique, très vigoureux, un tronc qui est constitué des valeurs communes [...] sur lequel viennent converger et se rallier les diverses communautés qui construisent notre diversité. Ça, c’est la différence. Le multiculturalisme, tel qu’on l’entend classiquement, ne prend pas en compte l’existence d’une majorité spécifique au Québec et son devoir historique unique. Ce n’est pas simple comme concept, mais j’ai essayé, avec la forêt et l’arbre, d’en faire une démonstration plus simple.»

     
     
     
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