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Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

Ce que la CAQ aurait dû faire pour être reconnue au Parlement

Le président de l'Assemblée nationale Jacques Chagnon. <br />
Photo : Agence Reuters Le président de l'Assemblée nationale Jacques Chagnon.
Un lecteur très bien informé m'envoie la procédure suivante, qui aurait permis selon lui à la Coalition Avenir Québec d'être facilement reconnue:

«Les stratèges de la CAQ ont-ils cafouillé?

1. Au lieu de se presser à fusionner, il suffisait de laisser Deltel revenir au Parlement comme chef de l'ADQ (qui est reconnue comme groupe parlementaire en vertu d'un règlement temporaire) et réintégrer Caire et Picard (qui étaient là quand ce règlement a été adopté).

2. L'ADQ aurait ensuite annoncé au Président que son parti changeait de nom, ce qui ne change rien au statut du groupe (il y a au moins un précédent dans les années 1970).

3. Et, dans un troisième temps, l'ADQ devenue CAQ intègre les Rebello et autres venant du PQ (ce qui ne change rien au statut du parti non plus).»

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