Bédard remporte l'Oscar de la condescendance
C'est la saison des statuettes. Aujourd'hui Mots et Maux en attribue une au leader parlementaire Stéphane Bédard (43 ans).
Lors d'une entrevue aujourd'hui, il a atteint un sommet de condescendance. Rien d'étonnant, vous dites? On savait que le leader parlementaire excellait à canarder ses adversaires. On savait qu'au caucus, à huis clos, il pouvait se montrer très abrasif. Mais en public, on l'avait jamais entendu dénigrer un collègue comme lorsqu'il parla de Bernard Drainville (48 ans) et de sa sortie de samedi en nos pages, à l'émission Desaultels, de Radio-Canada: «Vous savez, c’est un jeune député Bernard Drainville, qui veut bien faire et souvent, il va se mettre un pied dans la bouche ou défoncer des portes ouvertes. C’est ce qu’il a fait. Sa volonté, ce n’est pas de nuire, mais le résultat, c’est... c’est ça. De confondre son avenir personnel avec l’avenir du Parti québécois, ce n’est pas la meilleure chose à faire. [...] Quand on a peu d’expérience… souvent quand les événements ne se produisent pas comme on le souhaite, on est en proie à plus de panique moins de réflexion et dans ce cas-ci, c’est ce qui est arrivé. Moi je lui pardonne parce que c’est un bon type. C’est quelqu’un qui veut bien faire. Le résultat n’était pas à la hauteur de ce qui voulait faire. »
Lors d'une entrevue aujourd'hui, il a atteint un sommet de condescendance. Rien d'étonnant, vous dites? On savait que le leader parlementaire excellait à canarder ses adversaires. On savait qu'au caucus, à huis clos, il pouvait se montrer très abrasif. Mais en public, on l'avait jamais entendu dénigrer un collègue comme lorsqu'il parla de Bernard Drainville (48 ans) et de sa sortie de samedi en nos pages, à l'émission Desaultels, de Radio-Canada: «Vous savez, c’est un jeune député Bernard Drainville, qui veut bien faire et souvent, il va se mettre un pied dans la bouche ou défoncer des portes ouvertes. C’est ce qu’il a fait. Sa volonté, ce n’est pas de nuire, mais le résultat, c’est... c’est ça. De confondre son avenir personnel avec l’avenir du Parti québécois, ce n’est pas la meilleure chose à faire. [...] Quand on a peu d’expérience… souvent quand les événements ne se produisent pas comme on le souhaite, on est en proie à plus de panique moins de réflexion et dans ce cas-ci, c’est ce qui est arrivé. Moi je lui pardonne parce que c’est un bon type. C’est quelqu’un qui veut bien faire. Le résultat n’était pas à la hauteur de ce qui voulait faire. »


