Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité
Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

«Suivre un dossier de près»

image EN DIRECT D'ORFORD : C'est le caucus du Parti québécois à Orford en Estrie. Premiers points de presse ce matin. Je remarque que nos politiciens ont pris l'habitude de dire, à tout propos, qu'ils suivent «le dossier de près». C'est devenu la phrase passe-partout par excellence. L'éthique, les finances publiques, la reconstruction d'Haïti ou la violence au hockey, etc.: ce sont tous là des «dossiers que l'on suit de près», voire de «très près». Un peu plus et on nous dirait qu'il s'agit de «priorités». Exemple, ce matin: on a voulu savoir ce que Jonathan Valois, président du Parti québécois, pensait des demandes des syndicats de 11,25% d'augmentation salariale sur trois ans. Réponse : «C'est un dossier qu'on suit de proche.» Il a aussi ajouté qu'au «Parti québécois, on prend certainement cette question là au sérieux.» Le contraire aurait étonné. Chose certaine : cet ancien de la CSN n'a pas voulu se commettre. Mais il suit tout ça «de proche».

 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer