

Il y a eu les
«singes de la bêtise» de Pauline Marois qui illustrent selon elle les trois étapes qu'a suivies le comportement du premier ministre: «
Avant la campagne, le premier ministre se voilait la face; pas de problème à l'horizon, tout allait très bien au Québec. Pendant la campagne, le premier ministre ne voulait rien entendre: ceux qui sonnaient l'alarme avaient tort. [...] Et depuis la campagne, le premier ministre ne parle plus: il envoie ses ministres parler à sa place.» Puis, il y a eu le hamster de la vice-première ministre
Nathalie Normandeau : «
L'image qui m'est venue en tête en écoutant Mme Marois, ce matin, c'est l'image du hamster dans sa cage, là. Le hamster, là, qui passe la journée à faire du surplace, là, finalement, tout ce qu'il fait, c'est du surplace. Et ça, c'est le Parti québécois.» On dirait que depuis l'épisode de la «
girouette», on dérape sérieusement à l'Assemblée nationale. Comme le notait récemment
Josée Legault : «
On aurait mal imaginé un Robert Bourassa traitant un Jacques Parizeau de "girouette" et s'amusant en plus de pouvoir aligner un lexique complet de synonymes!» (Photos archives Le Devoir)