
Quel pourrait être le «Yes we can» de nos chefs québécois? Ils y pensent tous ce matin, sur la colline. Les péquistes soulignent que le «Yes we can», c'est au fond le «Oui, et ça devient possible» de 1995. Mais leur slogan de 2008, «le Québec gagnant», et leur plateforme électorale, sont discrets sur la souveraineté. Les adéquistes, eux, tentent de présenter Mario Dumont comme un «jeune chef», un Obama... C'est ce que
Janvier Grondin (Beauce-Nord) m'a dit lundi. Slogan officieux de l'ADQ : «Oui nous pouvons changer l'État». Le slogan officiel de 2008: il recommande aux électeurs de se «Donner le pouvoir». C'est «votre» victoire, disait hier le président élu. Les libéraux sont peut-être, à première vue, les moins obamiens dans leur slogan : «L'économie d'abord, oui.» Seul leur «oui» est obamien...