Charest lâche la «cohabitation»!
La «cohabitation»: Jean Charest avait défendu le mot vigoureusement, dans un point de presse, le printemps dernier. Le même point de presse où il avait expliqué qu'il n'y aurait pas d'élection avant 2010. Emprunté abusivement au lexique politique français, M. Charest le trouvait préférable à «minoritaire», plus «positif», avait-il dit.
Dans le régime semi-présidentiel français, on parle de cohabitation lorsqu'un président (le chef d'État) est contraint de nommer un gouvernement d'une autre famille politique. Président de droite, Jacques Chirac a dû «cohabiter» pendant cinq ans avec le premier ministre socialiste Lionel Jospin. C'est là une situation politique «beaucoup plus complexe que celle qui prévaut au Québec depuis un an», avait noté le politologue Vincent Lemieux. Mais hier, le concept si pratique fin avril, a été mis au panier. Et la «cohabitation»? lui a-t-on demandé : «Je ne sais pas à quoi vous vous référez.» Aïe! et M. Charest a poursuivi: «Nous faisons notre travail à nous, puis je sors d'une rencontre où de part et d'autre on m'a demandé de me voir, entre autres M. Dumont, pour me faire des suggestions sur l'économie, il ne m'en a pas fait beaucoup.» Autre signe qu'il pourrait bien y avoir déclenchement d'élections début novembre.
Dans le régime semi-présidentiel français, on parle de cohabitation lorsqu'un président (le chef d'État) est contraint de nommer un gouvernement d'une autre famille politique. Président de droite, Jacques Chirac a dû «cohabiter» pendant cinq ans avec le premier ministre socialiste Lionel Jospin. C'est là une situation politique «beaucoup plus complexe que celle qui prévaut au Québec depuis un an», avait noté le politologue Vincent Lemieux. Mais hier, le concept si pratique fin avril, a été mis au panier. Et la «cohabitation»? lui a-t-on demandé : «Je ne sais pas à quoi vous vous référez.» Aïe! et M. Charest a poursuivi: «Nous faisons notre travail à nous, puis je sors d'une rencontre où de part et d'autre on m'a demandé de me voir, entre autres M. Dumont, pour me faire des suggestions sur l'économie, il ne m'en a pas fait beaucoup.» Autre signe qu'il pourrait bien y avoir déclenchement d'élections début novembre.
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