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Les mutations tranquilles CULTURES + SOCIÉTÉ + PARADOXES

Ce que Google Maps ne montre pas...

26 avril 2013 13h03 | Fabien Deglise | Les mutations tranquilles
Le Koninklijk Paleis Amsterdam, le Palais Royal des Pays-Bas, peut se voir d'en bas, mais pas d'en haut.<br />
Photo : Le Koninklijk Paleis Amsterdam, le Palais Royal des Pays-Bas, peut se voir d'en bas, mais pas d'en haut.
La transparence par le numérique a parfois des limites que le service de cartographie en ligne de Google, Google Maps, dévoile parfois par la force des choses. Un florilège de ces zones d'ombre vient d'ailleurs d'être publié sur le site du magazine Mashable et bien sûr, il est toujours amusant et/ou intrigant d'essayer de voir ce que l'on ne peut pas.


Les espaces soustraits au regard de Google sont aussi nombreux que variés. On y trouve entre autres le parc national de Tantauco au Chili, un sanctuaire privé pour plusieurs espèces animales menacées d'extinction, la piste d'atterrissage du petit aéroport de Minami Torishima au Japon, utilisé par les autorités maritimes japonaises ou encore des propriétés de la famille royale des Pays-Bas.



Parmi les autres lieux protégés, pour des raisons sécuritaires: l'aéroport de Buffalo Niagara aux États-Unis. Google permet une vision d'ensemble de l'endroit, mais pas une étude fine de ses détails.



Autre lieu, autre souci de protection, cette fois en Irak où la ville antique de Babylone, patrimoine de l'humanité, reste, numériquement parlant, un mystère...



Écologique, responsable, mais discrète. La centrale thermique et nouvelle unité de chauffage de la Cornell University située à Ithaca, dans l'État de New York réduit peut-être l'émission de dioxyde de carbone de l'institution, mais elle souhaite le faire loin des yeux du monde.



Impossible de savoir pourquoi. Dans la toundra sibérienne, à des kilomètres de la ville d'Egvekinot en Russie, quelque chose, quelque part a été placé sous un voile sombre. L'endroit se trouve toutefois près de l'Alaska et du détroit de Bering, ceci expliquant sans doute cela.

Le Québec, tout comme le Canada, ne sont sans doute pas épargnés par ces nombreuses, et parfois étonnantes, mises entre parenthèse de la transparence, mais les internautes et scruteurs d'espaces physiques numérisées, ne les ont peut-être pas encore trouvés.

 
 
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