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Les mutations tranquilles CULTURES + SOCIÉTÉ + PARADOXES

Le Québec fait rayonner la twittérature en France

28 mars 2013 12h10 | Fabien Deglise | Les mutations tranquilles
De Québec à Bordeaux. Après avoir pris son envol en octobre dernier dans la Vieille Capitale, 140 MAX, le Festival international de la twittérature — messe en l'honneur de la création littéraire en format plus que réduit — se prépare à vivre sa deuxième édition à Bordeaux, en France. Le Québec, bien sûr, moteur de la twittérature dans la Francophonie, y occupe une place de choix.

Composante de la mal-nommée «semaine digitale» tenue par la mairie de Bordeaux, ce festival, organisé par le très sérieux Institut de la Twittérature comparée, va ouvrir ses portes ce samedi pour une journée seulement. Une journée qui, une fois de plus, promet d'être «courte, mais intense», à l'image des créations littéraires que l'événement cherche à promouvoir.

Annie Côté et Jean-Yves Fréchette, twittérateurs, profs de twittérature et surtout ambassadeurs de cette forme d'art qui essaye de trouver sa place dans l'instantanéité et la contrainte d'espace propre au réseau de microclavardage Twitter, y prennent part. Pour sa cuvée 2013, l'événement a été baptisé #FITBX.

En moins de 12 heures, la question des 140 caractères et de leur influence dans le monde des arts va y être abordée dans sa dimension littéraire, mais également créative et éducative.

C'est que la twittérature est en effet bien plus qu'une nouvelle forme d'expression écrite qui puise dans une contrainte de temps et d'espace très contemporaine. Elle est aussi un outil de formation et d'apprentissage de la langue, de la concision, de la structuration des idées. Entre autres.

D'ailleurs, dans les dernières semaines, le Centre de formation des Maskoutains a voulu en faire la démonstration. Comment? En s'inspirant de 140 Ca., recueil de nouvelles inédites en 140 caractères mettant en valeur les plumes d'Alexandre Jardin, Tahar Ben Jelloun, Bernard Pivot, Michel Tremblay, Jacques Godbout... qui a fait son apparition cet hiver dans les pages numérique du Devoir, pour inciter ses élèves à en faire autant. Une expérience, parmi bien d'autres, dont les fondements et les conséquences vont certainement nourrir les discussions dans ce festival qui se prépare à disséquer cette économie de caractères en train de faire muter la littérature.
 
 
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