Cartographie du racisme ordinaire après l'élection d'Obama
C'était tristement à prévoir. La réélection de Barack Obama cette semaine, à la tête des États-Unis, a nourri le racisme ordinaire là où il se trouve sur le territoire américain, mais aussi sur le réseau de microclavardage Twitter. Où exactement? Principalement, en Alabama, au Mississippi, en Georgie, au Dakota du Nord, mais très peu à New York et en Arizona (étrangement), révèle une étude sur la géolocalisation des propos haineux tenus en ligne au lendemain de la victoire démocrate.
C'est le site britannique Floating Sheep — la brebis volante, quoi! — qui a eu cette idée. Depuis le 1er novembre et jusqu'au lendemain du scrutin, cet espace en ligne dédié au décryptage du présent a passé au crible l'ensemble des tweets portant sur Obama et contenant des remarques racistes afin de voir de quel coin des États-Unis ces commentaires provenaient. Il en résulte une cartographie pas très étonnante, mais quand même, de ce racisme ordinaire, dont le site Jezebel donne par ailleurs ici quelques fragments. Navrant.
C'est le site britannique Floating Sheep — la brebis volante, quoi! — qui a eu cette idée. Depuis le 1er novembre et jusqu'au lendemain du scrutin, cet espace en ligne dédié au décryptage du présent a passé au crible l'ensemble des tweets portant sur Obama et contenant des remarques racistes afin de voir de quel coin des États-Unis ces commentaires provenaient. Il en résulte une cartographie pas très étonnante, mais quand même, de ce racisme ordinaire, dont le site Jezebel donne par ailleurs ici quelques fragments. Navrant.


