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Les mutations tranquilles CULTURES + SOCIÉTÉ + PARADOXES

Projet #Intersection: raconter la ville ensemble, pendant une heure, dans les réseaux sociaux

27 septembre 2012 14h44 | Fabien Deglise | Les mutations tranquilles
Instants volés un soir de semaine au coin des rues Laurier et Rivard à Montréal<br />
Photo : Fabien Deglise Instants volés un soir de semaine au coin des rues Laurier et Rivard à Montréal
Une heure dans la vie de la ville racontée collectivement par les habitants des réseaux sociaux.

À l'heure où les univers numériques contribuent de plus en plus à la construction — ou à la déformation — du réel par le partage d’instants, Le Devoir, et son blogue Les Mutations Tranquilles, propose aux citoyens du Web et d’ailleurs, jeudi 27 septembre 2012, un exercice de style unique : la description collective dans ces nouveaux espaces de socialisation d’un fragment de présent, en milieu urbain. Pour une heure seulement.


#Intersection — c’est le nom du projet, mais également le mot-clic qui lui est associé — va se jouer au coin des rues Laurier et Rivard à Montréal, ce jeudi 27 septembre, entre 17h30 et 18h30. Abonnés des réseaux sociaux, simples passants, travailleurs en transit, parents à la course, banlieusards perdus, artistes de l’image, bidouilleurs de sons ou fidèles du dessin, poètes numériques, urbains branchés sur le monde, jeunes ou âgés, avec un téléphone intelligent, une tablette ou un ordinateur sont invités à y converger, outils de communication en main.

L’objectif? Poser un regard singulier sur le quotidien en mouvement à ce moment-là et diffuser ce point de vue sur les réseaux sociaux, au bénéfice de tous. Cela peut-être une impression, une description, un commentaire, une revendication, un poème, un hommage, exprimé dans une photo, une vidéo, un fichier sonore, un tweet avec ses 140 caractères, un court texte, un dessin… ou toute autre forme de narration qui s’installe dans nos vies pour appréhender le présent.

Qu’il y ait des gens stressés, des cônes orange, des vélos, des voitures, de la pluie ou du soleil. Qu’il y ait des jeunes filles attendant au coin de la rue, des nids de poule toujours pas comblés, des chiens, des chats, des pigeons, une porte de métro bloquée, des clients d’un café amusés, des yoguistes rentrant chez eux d’un pas inspiré, des écoliers surexcités… l’expérience va se dérouler à cette intersection précise de Montréal et dans les réseaux sociaux Twitter, Facebook, Google+, Youtube, Flickr, Instagram et les autres, entre 17h30 et 18h30.

Les internautes de l’extérieur de Montréal et du reste du monde pourront également ajouter leur regard à la chose en essayant de se projeter à leur manière et depuis l’endroit où il se trouve dans cette #Intersection. Comme on dit : il doit y avoir une app pour ça!

Cette aventure narrative unique va se faire autour du mot-clic (hashtag) commun : #Intersection.

Le déroulement de l’expérience est à suivre en direct le 27 septembre prochain entre 17h30 et 18h30 à l’adresse suivante: www.ledevoir.com/intersection

 
 
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