CITE: Une ville fantôme pour expérimenter le futur, grandeur nature
Le futur, la petite ville de Hobbs, au Nouveau Mexique, a décidé de l'écrire aujourd'hui. Comment? En bâtissant dans ses environs CITE, une ville bien réelle, avec maisons, bureaux, routes, lampadaires, égouts... et surtout une particularité: aucun humain ne va avoir le droit d'y vivre. L'endroit est destiné uniquement à expérimenter, grandeur nature, tous les systèmes technologiques censés régir les environnements urbains de demain. Coût de l'opération: 1 milliard de dollars.
Ville fantôme pour chercheurs, ingénieurs et scientifiques, CITE – acronyme de Center for Innovation Testing and Evalutation – est un rêve un peu fou imaginé par le Pegasus Global Holding dont les grandes lignes ont été dévoilées en conférence de presse jeudi au Nouveau Mexique.
Sur 39 kilomètres carrés, à l'ouest de Hobbs, cette première ville dite intelligente va devenir à court terme le terrain d'expérimentation de plusieurs grandes technologiques censées révolutionner les mondes du transport, de l'énergie verte, de la sécurité tout comme les réseaux de communication numérique, précise le groupe sur son site Internet.
Les modules de transport automatisés, les unités individuels de production d'électricité, les systèmes de protection des résidences, la tuyauterie intelligente... y seront mis à l'épreuve, dans un environnement similaire à celui des villes où ces systèmes aspirent à se développer, et ce, sans que les ratés éventuels, précise le groupe, ne viennent faire des interférences dans la vie quotidienne des humains, absents pour l'occasion.
Le premier coup de pelle devrait être donné le 30 juin prochain, pour la construction de la première phase, évaluée à 400 millions de dollars, de cette ville fantôme dont le développement est soutenu par les élus locaux pour diversifier l'économie dans une région marquée par le pétrole et désormais sa mort annoncée. Au final, 1 milliard doit être injecté dans l'aventure.
En quête d'un nouveau souffle, la région de Hobbs, souligne The News Tribune, a vu fondre sa population et surtout a vu apparaitre dans les dernières années des autocollants sur les pare-chocs des voitures demandant à la dernière personne qui va quitter les lieux «d'éteindre les lumières». Si le projet de CITE fonctionne bien, c'est finalement une
machine qui va pouvoir le faire pour elle.
Ville fantôme pour chercheurs, ingénieurs et scientifiques, CITE – acronyme de Center for Innovation Testing and Evalutation – est un rêve un peu fou imaginé par le Pegasus Global Holding dont les grandes lignes ont été dévoilées en conférence de presse jeudi au Nouveau Mexique.
Sur 39 kilomètres carrés, à l'ouest de Hobbs, cette première ville dite intelligente va devenir à court terme le terrain d'expérimentation de plusieurs grandes technologiques censées révolutionner les mondes du transport, de l'énergie verte, de la sécurité tout comme les réseaux de communication numérique, précise le groupe sur son site Internet.
Les modules de transport automatisés, les unités individuels de production d'électricité, les systèmes de protection des résidences, la tuyauterie intelligente... y seront mis à l'épreuve, dans un environnement similaire à celui des villes où ces systèmes aspirent à se développer, et ce, sans que les ratés éventuels, précise le groupe, ne viennent faire des interférences dans la vie quotidienne des humains, absents pour l'occasion.
Le premier coup de pelle devrait être donné le 30 juin prochain, pour la construction de la première phase, évaluée à 400 millions de dollars, de cette ville fantôme dont le développement est soutenu par les élus locaux pour diversifier l'économie dans une région marquée par le pétrole et désormais sa mort annoncée. Au final, 1 milliard doit être injecté dans l'aventure.
En quête d'un nouveau souffle, la région de Hobbs, souligne The News Tribune, a vu fondre sa population et surtout a vu apparaitre dans les dernières années des autocollants sur les pare-chocs des voitures demandant à la dernière personne qui va quitter les lieux «d'éteindre les lumières». Si le projet de CITE fonctionne bien, c'est finalement une
machine qui va pouvoir le faire pour elle.


