La cartographie du monde atteint le fond... des océans
La numérisation de l'environnement vient d'atteindre un nouveau fond... marin, celui du Pacifique sud qui, après les rues des grandes métropoles du monde, se retrouve lui aussi sous la loupe du service de cartographie numérique de Google Street View. Ce projet de documentation géolocalisée cible la Grande Barrière de corail, au large des côtes du Queensland en Australie. Et bien sûr, il invite au voyage...
Sorte de Google Sea View, cette mise en image du monde du silence est menée conjointement par la multinationale américaine de la recherche en ligne et la Queensland University et vise pour le moment à mettre dans la mémoire numérique collective en cours de construction des images, format 360°, d'une vingtaine de points d'intérêts puisés tout au long des 2300 kilomètres de cet incroyable récif. Depuis aujourd'hui, une version préliminaire du projet, baptisé Catlin SeaView Survey, peut être exploré en plongeant son curseur ici.
Dans ses pages numériques, le magazine New Scientist présente les grandes lignes de cette aventure numérique qui met à contribution des plongeurs, oui, mais également des caméras montées sur des «scooters» sous-marins pour capter la beauté de ce joyau de la nature, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, afin de mieux en faire profiter la terre entière.
La cartographie des fonds marins est une nouvelle déclinaison du service de géolocalisation et d'imagerie de Google qui, après avoir fait sa marque dans la numérisation des routes et des rues estime qu'il est temps d'aller encore plus loin. Dans les derniers mois, cette logique a d'ailleurs gagné plusieurs grands musées du monde, avec le Google Art Project, mais également quelques espaces intérieurs auxquels le géant de la Toile compte désormais s'attaquer.
Sorte de Google Sea View, cette mise en image du monde du silence est menée conjointement par la multinationale américaine de la recherche en ligne et la Queensland University et vise pour le moment à mettre dans la mémoire numérique collective en cours de construction des images, format 360°, d'une vingtaine de points d'intérêts puisés tout au long des 2300 kilomètres de cet incroyable récif. Depuis aujourd'hui, une version préliminaire du projet, baptisé Catlin SeaView Survey, peut être exploré en plongeant son curseur ici.
Dans ses pages numériques, le magazine New Scientist présente les grandes lignes de cette aventure numérique qui met à contribution des plongeurs, oui, mais également des caméras montées sur des «scooters» sous-marins pour capter la beauté de ce joyau de la nature, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, afin de mieux en faire profiter la terre entière.
La cartographie des fonds marins est une nouvelle déclinaison du service de géolocalisation et d'imagerie de Google qui, après avoir fait sa marque dans la numérisation des routes et des rues estime qu'il est temps d'aller encore plus loin. Dans les derniers mois, cette logique a d'ailleurs gagné plusieurs grands musées du monde, avec le Google Art Project, mais également quelques espaces intérieurs auxquels le géant de la Toile compte désormais s'attaquer.
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