Après la musique, les films et les livres, les objets se font téléchargeables
Photo : Paramount Pictures
Le «replicator», imprimante 3D de la série Star Trek: Voyager
C'est demain qui est en train de s'écrire aujourd'hui. Après le téléchargement de la musique, des films et plus timidement des livres, c'est désormais au tour des objets en trois dimensions d'entrer dans la sphère des échanges par l'entremise des réseaux numériques. Un projet, en apparence surréel, que le groupe de pirates informatiques The Pirate Bay, vient toutefois de concrétiser en offrant désormais des «physibles», objets physiques, pour téléchargement, en ligne. Sans blague.
Pas trop inquiété par la fermeture du site d'échange Megaupload, qui déchaine les passions depuis quelques jours, The Pirate Bay n'envisage pas sa fermeture, mais plutôt l'expansion de ses «produits». Sur son blogue, le groupe parle même «d'évolution» en créant désormais en ligne une nouvelle section consacrée au téléchargement de ces «physibles». Dans les faits, elle se résume à des fichiers numériques qui servent à reconstruire des objets en passant par une imprimante 3D — oui, oui, ça existe, on appelle ça aussi la stéréolithographie
The Pirate Bay explique: «nous croyons que la prochaine étape de la copie va passer de la forme numérique à la forme physique, écrivent-ils pour expliquer son ajout. Nous croyons que les imprimantes tridimensionnelles, les numériseurs 3D et autre choses du genre sont à leurs premiers balbutiements. Nous croyons aussi que dans un futur proche, soit dans moins de 20 ans, vous allez pouvoir télécharger les pièces de rechange de votre voiture ou encore une paire de chaussures de course».
Timide, l'offre de «physibles» est pour le moment très limitée. On y retrouve quelques modèles miniatures de chars d'assaut, des jeux de fléchettes ou un plateau de table. En gros. Mais elle promet de s'étoffer au fil des ans, promet The Pirate Bay qui répète que l'avenir du partage en ligne repose sur les objets physiques et leurs fichiers de construction, et ce — et c'est là le problème —, dans un cadre où le droit de propriété sur ces objets va forcément se retrouver bousculer par cette première forme de téléportation.
Une dérive contre laquelle lutte depuis plusieurs mois le site Thingverse d'ailleurs qui, lui aussi, est en train d'écrire le futur dans le cyberespace avec sa banque d'objets, souvent des pièces de design, à télécharger pour reconstitution dans une imprimante tridimensionnelle... en respectant le travail des créateurs, s'entend.
Pas trop inquiété par la fermeture du site d'échange Megaupload, qui déchaine les passions depuis quelques jours, The Pirate Bay n'envisage pas sa fermeture, mais plutôt l'expansion de ses «produits». Sur son blogue, le groupe parle même «d'évolution» en créant désormais en ligne une nouvelle section consacrée au téléchargement de ces «physibles». Dans les faits, elle se résume à des fichiers numériques qui servent à reconstruire des objets en passant par une imprimante 3D — oui, oui, ça existe, on appelle ça aussi la stéréolithographie
The Pirate Bay explique: «nous croyons que la prochaine étape de la copie va passer de la forme numérique à la forme physique, écrivent-ils pour expliquer son ajout. Nous croyons que les imprimantes tridimensionnelles, les numériseurs 3D et autre choses du genre sont à leurs premiers balbutiements. Nous croyons aussi que dans un futur proche, soit dans moins de 20 ans, vous allez pouvoir télécharger les pièces de rechange de votre voiture ou encore une paire de chaussures de course».
Timide, l'offre de «physibles» est pour le moment très limitée. On y retrouve quelques modèles miniatures de chars d'assaut, des jeux de fléchettes ou un plateau de table. En gros. Mais elle promet de s'étoffer au fil des ans, promet The Pirate Bay qui répète que l'avenir du partage en ligne repose sur les objets physiques et leurs fichiers de construction, et ce — et c'est là le problème —, dans un cadre où le droit de propriété sur ces objets va forcément se retrouver bousculer par cette première forme de téléportation.
Une dérive contre laquelle lutte depuis plusieurs mois le site Thingverse d'ailleurs qui, lui aussi, est en train d'écrire le futur dans le cyberespace avec sa banque d'objets, souvent des pièces de design, à télécharger pour reconstitution dans une imprimante tridimensionnelle... en respectant le travail des créateurs, s'entend.
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