Se faire payer pour socialiser
Espoir? Les réseaux sociaux, de type Facebook, fondés sur l'exploitation des données personnelles des usagers à des fins de publicité et de marketing, ne seraient pas une fatalité. C'est en tout cas ce que cherche à démontrer Chime.in, un nouvel outil de réseautage numérique qui vient de voir le jour dans un cyberespace près de chez vous, avec un projet pour le moins ambitieux: redistribuer 50 % des revenus publicitaires amassés aux simples internautes sans qui cette collecte ne serait pas possible.
Se faire payer pour socialiser en ligne: l'idée vient — étrangement — des États-Unis où la compagnie Ubermedia, développeur de réseaux sociaux, vient d'ouvrir les portes de Chime.in. Simple, l'endroit fonctionne sur le principe des communautés d'intérêts — politique, cuisine, photographie, voyage... — animées par des internautes invités à amener en ces lieux des contenus originaux, oui, mais également leurs amis, leurs contacts professionnels, les membres de leurs familles qui partagent les mêmes passions... L'échange et le tissage de liens se font également par l'entremise de messages textes, de photos, de vidéos, de commentaires...
Seule différence: Chime.in cherche à se montrer un peu plus franc que ses principaux et hégémoniques concurrents en dévoilant sa véritable nature — il s'agit d'un espace en ligne qui va générer de l'argent sur la base des informations transmises par les internautes — et surtout en proposant de verser à ces internautes, sous forme de commission, la moitié des sommes récoltées dans le cadre de ce commerce. L'entreprise offre également la possibilité à ses membres de faire leur propre publicité sur leur page et de conserver, dans ce cas, l'ensemble des revenus.
Atypique dans le contexte actuel? Bill Gross, le grand patron d'Ubermedia et d'Idealab et un des pères fondateurs de cette histoire de réseau social qui invite dans sa dénomination à «suivre le mouvement» («to chime in», comme on dit dans l'Iowa), explique: «Le réseautage en ligne est en train de devenir extrêmement puissant et je crois que les personnes qui produisent les contenus à l'origine de cette socialisation méritent d'avoir leur part du gâteau, dit-il dans les pages de la Technology Review publiée par le MIT. Pour le moment, cette idée est perçue comme hérétique. C'est ce que j'aime d'ailleurs et c'est ce qui me fait avancer».
Lancé il y a quelques semaines dans sa version bêta, soit la version expérimentale, Chime.in compte pour le moment 5 000 communautés d'intérêts et à induit à ce jour près de 25 millions d'échanges, indiquent les propriétaires de ces lieux qui veulent faire rimer réseau social avec équitable.
Se faire payer pour socialiser en ligne: l'idée vient — étrangement — des États-Unis où la compagnie Ubermedia, développeur de réseaux sociaux, vient d'ouvrir les portes de Chime.in. Simple, l'endroit fonctionne sur le principe des communautés d'intérêts — politique, cuisine, photographie, voyage... — animées par des internautes invités à amener en ces lieux des contenus originaux, oui, mais également leurs amis, leurs contacts professionnels, les membres de leurs familles qui partagent les mêmes passions... L'échange et le tissage de liens se font également par l'entremise de messages textes, de photos, de vidéos, de commentaires...
Seule différence: Chime.in cherche à se montrer un peu plus franc que ses principaux et hégémoniques concurrents en dévoilant sa véritable nature — il s'agit d'un espace en ligne qui va générer de l'argent sur la base des informations transmises par les internautes — et surtout en proposant de verser à ces internautes, sous forme de commission, la moitié des sommes récoltées dans le cadre de ce commerce. L'entreprise offre également la possibilité à ses membres de faire leur propre publicité sur leur page et de conserver, dans ce cas, l'ensemble des revenus.
Atypique dans le contexte actuel? Bill Gross, le grand patron d'Ubermedia et d'Idealab et un des pères fondateurs de cette histoire de réseau social qui invite dans sa dénomination à «suivre le mouvement» («to chime in», comme on dit dans l'Iowa), explique: «Le réseautage en ligne est en train de devenir extrêmement puissant et je crois que les personnes qui produisent les contenus à l'origine de cette socialisation méritent d'avoir leur part du gâteau, dit-il dans les pages de la Technology Review publiée par le MIT. Pour le moment, cette idée est perçue comme hérétique. C'est ce que j'aime d'ailleurs et c'est ce qui me fait avancer».
Lancé il y a quelques semaines dans sa version bêta, soit la version expérimentale, Chime.in compte pour le moment 5 000 communautés d'intérêts et à induit à ce jour près de 25 millions d'échanges, indiquent les propriétaires de ces lieux qui veulent faire rimer réseau social avec équitable.
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