Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • fermer

    Connexion au Devoir.com

    Mot de passe oublié?
    Abonnez-vous!
    Les mutations tranquilles CULTURES + SOCIÉTÉ + PARADOXES

    Facebook, outil de prévention du suicide?

    14 décembre 2011 13h03 |Fabien Deglise | Les mutations tranquilles
    Facebook n'est pas seulement une grande base de données sur les comportements humains mis au service du commerce et de la vente de détails. Que non! Dans un souci de mieux paraître, l'empire numérique de Mark Zuckerberg vient en effet de faire de la lutte au suicide son nouveau credo, avec la mise en place d'un service qui vise à identifier les usagers sur le point de passer à l'acte, pour mieux leur venir en aide.


    Traquer le commentaire ou la mise à jour de profil qui pourrait exprimer des tendances suicidaires. Voilà en substance ce que propose Facebook en invitant désormais ses usagers américains à cliquer pour pointer ce genre de contenu à risque. Frederic Wolens, porte-parole de la multinationale, explique tout ça à Reuters.

    Une fois l'alarme activée, Facebook communique alors avec le suicidaire potentiel, par courriel, pour l'encourager à prendre contact par téléphone avec la National Suicide Prevention Lifeline, un service d'aide et de prévention. Les réfractaires à ce mode de communication — la parole — de plus en plus archaïque peuvent aussi s'entretenir avec un travailleur social par l'entremise d'un clavardage sécurisé.

    Facebook collabore depuis 2006 avec la ligne d'aide et de prévention du suicide aux États-Unis qui, à l'ère de la numérisation des rapports sociaux, doit faire face désormais à une nouvelle réalité. «Nous entendons de plus en plus que des personnes en situation de crise n'osent plus décrocher le téléphone pour en parler, mais s'exprime désormais sur les réseaux sociaux, résume John Draper dans un communiqué de presse récemment émis pour évoquer ce partenariat. Ce service va permettre d'apporter de l'aide à des gens dans le format qu'il souhaite désormais».

    Les temps changent, dit-on, et même la prévention du suicide n'y échappe pas.
     
     
    Édition abonné
    La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
     
     












    CAPTCHA Image Générer un nouveau code

    Envoyer
    Fermer