dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Les mutations tranquilles CULTURES + SOCIÉTÉ + PARADOXES

Le iPad fait son entrée... à la bibliothèque

Fabien Deglise   29 septembre 2011 10h29  Les mutations tranquilles
<br />

La dématérialisation de l'univers, ça commence un peu comme ça: aux États-Unis, une bibliothèque municipale vient en effet d'écrire un nouveau chapitre des mutations sociales en cours. Comment? En permettant depuis le début de la semaine à ses abonnés d'emprunter des... iPad en remplacement des bons vieux bouquins qui sentent le papier usé.


C'est à la L.E. Phillips Memorial Public Library de la petite ville d'Eau Claire dans le Wisconsin que la révolution numérique s'est mise en marche, comme l'indique l'institution sur son site Internet. Les iPads qui viennent d'entrer dans l'univers du prêt bibliothécaire permettent d'accéder à Internet, oui, et contiennent aussi 1000 classiques de la littérature en format numérique, 10 livres audio et une douzaine d'applications qui facilitent l'accès à des publications. En gros.

La bibliothèque municipale précise que ce service vient d'être lancé pour aider ses membres à se familiariser avec les nouvelles technologies, mais également leur donner «une autre façon d'apprécier les mots et les paroles» sous une forme différente. Et l'on se doute que même si l'idée provient d'une bourgade de 65 000 habitants, elle ne devrait pas prendre trop de temps avant de se répandre un peu partout sur la surface du globe.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Elisa Soulieres - Inscrite
    29 septembre 2011 10 h 44
    Est-ce à cause des rats... de bibliothèque ?
    Je trouve ça dommage qu'on en arrive à ça. Je fais pourtant partie de la génération qui est submergée par la technologie. On ne me fera cependant pas croire que le plaisir est le même de lire sur une tablette électronique. Tenir un livre entre ses mains, sentir son poids, se laisser envelopper par le léger souffle de la page qu'on tourne et dont l'odeur ramène à la mémoire des souvenirs aussi lointains que le temps où ma mère me racontait une histoire avant de m'endormir. Un roman, c'est entrer dans un autre univers. Et puis, les couleurs, les textures (pensons aux livres pour les tout-petits, mais aussi à plusieurs couvertures cartonée ayant du relief). Ne pas pouvoir emprunter plus de cinq livres à la fois développe l'esprit de décision, de concision. Cela augmente le plaisir de devoir attentre avant de pouvoir aller en chercher de nouveaux. Tout est tellement instantané. On a perdu le délicieux sentiment de l'excitation qui précède un événement. On est frusté au moindre délai.

    Cette décision est-elle prise pour plaire à ceux qui ne jurent que par la technologie ? Je comprends que ça prend moins de place que de gros volumes encyclopédiques. Dans cette situation, je comprend. Malgré tout, fouiller pour trouver une information permet de l'apprécier davantage. Avant d'imprimer un ouvrage, les informations sont vérifiées de meilleure manière. Que d'erreurs sur le net et même dans les livres électroniques. Le pire, c'est qu'on s'en contente. Je trouve que cela rétrécit la pensée, l'uniformise.

    Je vais continuer à lire des livres de papier aussi longtemps qu'ils existeront.

    Encore un bel exemple où les dirigeants pensent plaire à la population en offrant le dernier gadget électronique à la mode et supposant, dans ce cas-ci, qu'ils liront davantage. C'est comme le gouvernement qui veut installer à grands frais des tableaux électroniques dans toutes les classes en croyant que les élèves réussiront
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Moteur - Inscrit
    29 septembre 2011 12 h 10
    Un avantage
    Le bug avec les beaux livres qui sentent le papier et qui participent à la déforestation est qu'on ne peut pas changer la grosseur des caractères!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • eratos10 - Inscrit
    7 octobre 2011 22 h 00
    Des avantages des deux côtés
    Tant le livre numérique que le livre traditionel offre des avantages différents. Le livre numérique n'est en fait qu'un autre format comme le sont les livres de poche, ceux à couverture rigide, les livres parlant (audio-book), etc. A chacun sa préférence...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
1 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Les blogues du devoir

Publicité


Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012