Facebook et la révolution arabe: un mythe selon Mark Zuckerberg
Ça a été dit, redit, répété et ressassé par les adeptes du tout à l'égo numérique: le printemps arabe, avec ses chutes de régimes dictatoriaux, aurait été induit en partie par les réseaux sociaux, Facebook en tête. Vraiment? Pas si sûr, lance aujourd'hui le grand patron de la multinationale de la socialisation numérique, Mark Zuckerberg.
Invité d'honneur du e-G8, le Davos du numérique qui se tient depuis hier à Paris à l'invitation de Sarkozy, le jeune, et de plus en plus influent, Zuckerberg, n'y est pas allé par quatre chemins: «Il serait particulièrement arrogant pour une entreprise de technologie de revendiquer un rôle dans les mouvements de protestation», a-t-il indiqué dans un discours censé conclure cette rencontre internationale. «Facebook n'a été ni nécessaire, ni suffisant» pour les révolutions arabes, selon lui.
D'un extrême à l'autre, l'AFP qui rapporte la nouvelle, souligne la contradiction affichée par le grand patron de l'empire du «j'aime» qui prend le contrepied de celui de Nicolas Sarkozy. En ouverture de cette rencontre, le président français avait déclaré hier qu'en «Tunisie comme en Égypte, de simples individus ont pu faire vaciller un pouvoir qui s'était totalement déconsidéré en constituant des barricades virtuelles et des rassemblements bien réels».
Pendant deux jours, le gratin du numérique, bonzes de la politique et grosses légumes de l'économie mondialisée se sont réunis dans le jardin des Tuileries à Paris pour cette rencontre tenue en marge du G8 de Deauville. Fait étonnant, c'est la première fois que les grands hommes et grandes femmes de la planète entreprennent un tel exercice de réflexion collective sur la condition humaine, au temps du numérique. Et ce, près d'un demi-siècle après l'apparition d'Internet.
Invité d'honneur du e-G8, le Davos du numérique qui se tient depuis hier à Paris à l'invitation de Sarkozy, le jeune, et de plus en plus influent, Zuckerberg, n'y est pas allé par quatre chemins: «Il serait particulièrement arrogant pour une entreprise de technologie de revendiquer un rôle dans les mouvements de protestation», a-t-il indiqué dans un discours censé conclure cette rencontre internationale. «Facebook n'a été ni nécessaire, ni suffisant» pour les révolutions arabes, selon lui.
D'un extrême à l'autre, l'AFP qui rapporte la nouvelle, souligne la contradiction affichée par le grand patron de l'empire du «j'aime» qui prend le contrepied de celui de Nicolas Sarkozy. En ouverture de cette rencontre, le président français avait déclaré hier qu'en «Tunisie comme en Égypte, de simples individus ont pu faire vaciller un pouvoir qui s'était totalement déconsidéré en constituant des barricades virtuelles et des rassemblements bien réels».
Pendant deux jours, le gratin du numérique, bonzes de la politique et grosses légumes de l'économie mondialisée se sont réunis dans le jardin des Tuileries à Paris pour cette rencontre tenue en marge du G8 de Deauville. Fait étonnant, c'est la première fois que les grands hommes et grandes femmes de la planète entreprennent un tel exercice de réflexion collective sur la condition humaine, au temps du numérique. Et ce, près d'un demi-siècle après l'apparition d'Internet.


