jeudi 23 février 2012 Dernière mise à jour 00h19
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité
Les mutations tranquilles CULTURES + SOCIÉTÉ + PARADOXES

Voyager dans le temps avec un iPhone et la réalité augmentée

Fabien Deglise   20 décembre 2010 10h57  Les mutations tranquilles
Superposition de réalités: une incursion dans l'espace et dans le temps pilotée par le Musée de Londres<br />
Photo : Museum of London
Superposition de réalités: une incursion dans l'espace et dans le temps pilotée par le Musée de Londres
C'est un des grands rêves de l'humanité qui se réalise enfin: le voyage dans le temps, entre aujourd'hui et 1666, vient en effet de passer de la science-fiction à la réalité. Comment? Par l'entremise d'une application remarquée, pour téléphone intelligent, que vient de faire pousser dans le champ de la culture l'illustre Musée de Londres. Attention au départ...


On boucle sa ceinture. StreetMuseum, c'est le nom de la chose numérique, propose en effet une visite guidée de plusieurs lieux historiques de la capitale britannique en passant par la réalité augmentée où l'art de superposer des images sorties d'une autre époque ou d'un autre contexte à la réalité qui s'offre à nos yeux.

Depuis plusieurs semaines, une vidéo convaincante circule sur le réseau de partage Youtube pour décrypter cette nouvelle façon d'appréhender le patrimoine bâti. En substance, on y découvre les composantes de ces drôles de voyage dans le temps en 3 dimensions: la géolocalisation — celle offerte par Google Map —, un écran tactile et surtout l'impression de faire partie de ces multiples scènes urbaines mises en boîte par un appareil photo argentique il y a 10, 20, 50 ou 100 ans. En gros.

Principalement exploitée par le monde de la publicité et du marketing — la barre chocolatée Kit Kat, la Skoda et Audi sont au nombre des adeptes convaincus de ces nouveaux faux-semblants —, la réalité augmentée marque ici, avec une efficacité redoutable, ses premiers pas dans l'univers de la culture, du patrimoine et de la conservation. Quelque chose dans l'air laisse toutefois présager que ce genre d'escapades numériques entre les époques, tout comme les scènes d'antan qu'elles livrent, devraient, elles aussi, devenir persistantes dans l'espace et le temps.


 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Daniel Gingras
    Abonné
    lundi 27 décembre 2010 08h38
    Puis...
    C'est un peu court, dirait Cyrano. Un article qui vous met l'eau à la bouche et qui, à la fin, ne vous a rien appris... Où sont les exemples concrets? Suis-je au Journal de Montréal?

    Daniel Gingras

  • UberGunther
    Inscrit
    jeudi 30 décembre 2010 06h16
    Faut cliquer...
    Sur le lien «video convaincante»...

    Je suis certain que plusieurs musées à Montréal voudront utiliser cet application. On n'a qu'à penser à l'expo de Pointe-à-Callière: La rue Sainte-Catherine à la une» (non, je ne travaille pas pour eux !!).

    On comprend que les photos d'archives, entre autres, seront les supports privilégiés. Et ce ne sont pas les photos qui manquent, croyez-moi !
    Salutations !

  • Wesley Cooper
    Inscrit
    mardi 4 janvier 2011 15h40
    La constance
    Comment comprendre la constance de la réalité augmentée dans l'espace et le temps? C'est une idée intéressante, qui fournirait un nouvelle couche de la réalité sociale. J'aimerais cela, je pense, si l'individu pourrait choisir son propre contenu pour cette épaissuer de la réalité. Je ne voudrais pas un panneau d'affichage dans la tête, dont les représentations serait choisi par le gouvernement ou les societés commerciales.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
13 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Les liens de Fabien Deglise


Les autres blogues du Devoir

  • Mots et maux de la politique
  • Voyager avec Lio Kiefer
  • C'était bien mieux dans le temps
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012