Marketing en ligne: et si le consommateur tendait le bâton pour se faire battre?
Photo : Ad buster
Il y a surabondance, mais pour les internautes cela n'est visiblement pas assez. Non contents de vivre dans des environnements sursaturés par la publicité, les citoyens numériques canadiens se font désormais de plus en plus amis, dans les réseaux sociaux, avec des... marques de commerce. Et les principales intéressées, forcément, s'en réjouissent.
En moyenne, un internaute d'ici, présent sur Facebook ou Twitter, possède cinq marques dans ses «amis», révèle une vaste étude sur les comportements en ligne menée dans 46 pays par la boite de mesure de l'opinion TNS.
Cette particularité place le Canada au sommet de la liste des pays où les consommateurs en ligne sont les plus proches des marchands de rêves, loin devant la Chine (avec ses 2 amis-marques) et à la même hauteur que les pays d'Europe du Nord, résume le magazine en ligne Marketing.
Il y a plus: cette étrange relation trouve une résonance particulièrement chez les femmes en ligne qui ne rechignent pas à se lier d'amitié avec des marques. Elles en ont en moyenne six dans leur carnet de bal numérique. Quant aux jeunes, les 16-20 ans, ils font exploser les compteurs avec une dizaine de marques-amies à leur actif.
La terre tourne, le monde change et les univers numériques sont désormais en train de réinventer le concept d'intrusion publicitaire en y ajoutant une dimension pour le moins étonnante: le consentement. Et le phénomène, qui devrait faire grincer les dents des pourfendeurs de croissance, de surconsommation et d'endettement, n'est pas prêt de s'estomper, selon Rajae Matuk, directeur de recherche chez TNS Canada qui prédit une croissance de cette interrelation, avec la montée en puissance des applications mobiles, explique-t-il dans les pages de Marketing.
Oui, c'est bientôt Noël et si l'on cherche une lueur d'espoir en l'humanité, ce n'est finalement pas du côté des réseaux sociaux qu'il faut aller...
En moyenne, un internaute d'ici, présent sur Facebook ou Twitter, possède cinq marques dans ses «amis», révèle une vaste étude sur les comportements en ligne menée dans 46 pays par la boite de mesure de l'opinion TNS.
Cette particularité place le Canada au sommet de la liste des pays où les consommateurs en ligne sont les plus proches des marchands de rêves, loin devant la Chine (avec ses 2 amis-marques) et à la même hauteur que les pays d'Europe du Nord, résume le magazine en ligne Marketing.
Il y a plus: cette étrange relation trouve une résonance particulièrement chez les femmes en ligne qui ne rechignent pas à se lier d'amitié avec des marques. Elles en ont en moyenne six dans leur carnet de bal numérique. Quant aux jeunes, les 16-20 ans, ils font exploser les compteurs avec une dizaine de marques-amies à leur actif.
La terre tourne, le monde change et les univers numériques sont désormais en train de réinventer le concept d'intrusion publicitaire en y ajoutant une dimension pour le moins étonnante: le consentement. Et le phénomène, qui devrait faire grincer les dents des pourfendeurs de croissance, de surconsommation et d'endettement, n'est pas prêt de s'estomper, selon Rajae Matuk, directeur de recherche chez TNS Canada qui prédit une croissance de cette interrelation, avec la montée en puissance des applications mobiles, explique-t-il dans les pages de Marketing.
Oui, c'est bientôt Noël et si l'on cherche une lueur d'espoir en l'humanité, ce n'est finalement pas du côté des réseaux sociaux qu'il faut aller...
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