Quarts de finale au Karnataka
Dans les cercles politiques indiens, les élections qu’on vient de tenir dans l’État du Karnataka, dont la capitale est Bangalore, étaient considérées comme les quarts de finale préparant le terrain du scrutin général qui aura lieu au printemps 2014. Or, le Parti du Congrès, criblé de scandales de corruption depuis trois ans à l’échelle nationale, voit son aile régionale au Karnataka reprendre massivement le pouvoir dans cet État du sud de 62 millions d’habitants, selon les résultats dévoilés aujourd’hui, en profitant notamment de la division qui s’est installée au sein de l’autre grand parti national, le BJP. Un baume pour le gouvernement du Congrès du premier ministre Manmohan Singh, dont le deuxième mandat s’égrène laborieusement.
Le jeu électoral indien est affaire très complexe – et franchement difficile à résumer - de coalitions mouvantes, dans un contexte où les partis régionaux de plus en plus nombreux ont un poids croissant en politique nationale. Le Congrès n’est absolument plus le grand parti national qu’il était il y a vingt ou trente ans. Cela rend la politique indienne de plus en plus illisible et imprévisible.
Les prochaines élections générales n’ont lieu que dans un an, mais en fait, la classe politique indienne est entrée en campagne depuis plusieurs mois, en particulier depuis la réélection de Narendra Modi, chef dominateur du gouvernement de l’influent État du Gujarat. Tout le monde s’attend que M. Modi soit sacré candidat du BJP au poste de premier ministre.
Les demi-finales auront lieu décembre avec des élections dans quatre États, dont les trois plus importants sont le Madhya Pradesh, le Rajasthan et Delhi. Le BJP (Parti du peuple) est gouvernement sortant dans le premier, le Congrès dans les deux autres. Beaucoup de grenouillage et de guéguerres en perspective.
Le jeu électoral indien est affaire très complexe – et franchement difficile à résumer - de coalitions mouvantes, dans un contexte où les partis régionaux de plus en plus nombreux ont un poids croissant en politique nationale. Le Congrès n’est absolument plus le grand parti national qu’il était il y a vingt ou trente ans. Cela rend la politique indienne de plus en plus illisible et imprévisible.
Les prochaines élections générales n’ont lieu que dans un an, mais en fait, la classe politique indienne est entrée en campagne depuis plusieurs mois, en particulier depuis la réélection de Narendra Modi, chef dominateur du gouvernement de l’influent État du Gujarat. Tout le monde s’attend que M. Modi soit sacré candidat du BJP au poste de premier ministre.
Les demi-finales auront lieu décembre avec des élections dans quatre États, dont les trois plus importants sont le Madhya Pradesh, le Rajasthan et Delhi. Le BJP (Parti du peuple) est gouvernement sortant dans le premier, le Congrès dans les deux autres. Beaucoup de grenouillage et de guéguerres en perspective.


