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L'Inde dans tous ses états

L'Inde est en effervescence, se libéralise, sort de sa coquille. Mais encore? Au delà des indices de croissance, comment les Indiens vivent-ils cette mue - aux plans culturel, politique, environnemental?


Catégorie viol jeune Indienne Flux RSS des billets du blogue L'Inde dans tous ses états catégorisés dans «viol jeune Indienne»

    Le chef de la police de Delhi, Neeraj Kumar.

    Un viol déclenche de nouvelles manifestations à Delhi

    22 avril 2013 16h03 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    Troisième jour de manifestations à la suite d’un autre viol épouvantable commis la semaine dernière à Delhi, celui d’une fillette de cinq ans qui, laissée pour morte par ses agresseurs, se remet actuellement à l’hôpital d’affreux sévices. Deux jeunes hommes, de 22 et 19 ans, ont été arrêtés. Sans avoir l’ampleur des manifestations qui ont éclaté en décembre...
    Troisième jour de manifestations à la suite d’un autre viol épouvantable commis la semaine dernière à Delhi, celui d’une fillette de cinq ans qui, laissée pour morte par ses agresseurs, se remet actuellement à l’hôpital d’affreux sévices. Deux jeunes hommes, de 22 et 19 ans, ont été arrêtés. Sans avoir l’ampleur des manifestations qui ont éclaté en décembre dernier, suivant le viol collectif et le meurtre de la jeune physiothérapeute de 23 ans, celles-ci viennent à nouveau témoigner du ras-le-bol que beaucoup d’Indiennes et d’Indiens éprouvent devant la violence faite aux femmes et l’impunité dont jouissent ceux qui la commettent.
    2 réactions | 4 votes
  • Nirbhaya, le film

    À peine quatre mois après le fait, un long-métrage est en train d’être réalisé en Inde au sujet du meurtre par viol de la jeune femme dans un autobus de Delhi, commis en décembre dernier. Fait notable, le film n’est pas produit dans les studios de Bollywood, à Mumbai, dont les films, la plupart du temps faciles, monopolisent les écrans indiens, mais par l’industrie cinématographique de Kolkata (Calcutta),...
    À peine quatre mois après le fait, un long-métrage est en train...
    0 réactions | 5 votes
  • Suicide ou meurtre?

    Suicide ou meurtre? Ram Singh, le principal accusé du viol de l’étudiante de 23 ans à Delhi, commis le 16 décembre dernier dans un autobus, a été trouvé mort dans sa cellule vers 5h30 ce matin, heure indienne. Les autorités de la prison surpeuplée de Tihar, située dans l’ouest de la capitale, ont affirmé qu’il s’était suicidé en improvisant une corde avec une couverture. Son avocat...
    Suicide ou meurtre? Ram Singh, le principal accusé du viol de l’étudiante de 23 ans à Delhi, commis le 16 décembre dernier dans un autobus, a été trouvé mort dans sa cellule vers 5h30 ce matin, heure indienne. Les autorités de la prison surpeuplée de Tihar, située dans l’ouest de la capitale, ont affirmé qu’il s’était suicidé en improvisant une corde avec une couverture. Son avocat et sa famille sont convaincus qu’il a été assassiné. Ram Singh, 35 ans, partageait sa cellule avec quatre autres prisonniers. Son geste ne les aurait apparemment pas réveillés. «Il n’y avait aucune raison de se suicider. Il ne souffrait d’aucun stress mental… Il était très heureux, le procès se déroulait très bien», a déclaré – étrangement – son avocat, V. K. Anand.
    1 réaction | 4 votes
  • Elle aurait dû réciter le mantra de Saraswati

    7 janvier 2013 13h25 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    On ne peut guère espérer que le gourou Asaram Bapu, leader spirituel indien connu, devienne plus ouvert d’esprit à l’égard des femmes, mais on peut s’attendre à ce que ses propos servent de repoussoir. Dimanche, selon le réseau CNN-IBN, il a déclaré devant des fidèles en banlieue de la capitale que l’étudiante victime du viol à Delhi «était aussi coupable que ses violeurs».
    On ne peut guère espérer que le gourou Asaram Bapu, leader spirituel indien connu, devienne plus ouvert d’esprit à l’égard des femmes, mais on peut s’attendre à ce que ses propos servent de repoussoir. Dimanche, selon le réseau CNN-IBN, il a déclaré devant des fidèles en banlieue de la capitale que l’étudiante victime du viol à Delhi «était aussi coupable que ses violeurs».
    11 réactions | 6 votes
  • Delhi: huis clos pour les accusés du viol

    7 janvier 2013 11h35 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    Fin 2008 à Warangal, une ville située à l’est de Hyderabad, en Andhra Pradesh, trois jeunes hommes lancent de l’acide sur deux étudiantes en ingénierie. Le principal suspect n’avait pas accepté que K. Swapnika, l’une des deux filles, ait repoussé ses avances. L’attaque révulse la population. Trois jours plus tard, la police tue les trois jeunes hommes par balle dans un «affrontement» en affirmant...
    Fin 2008 à Warangal, une ville située à l’est de Hyderabad, en Andhra Pradesh, trois jeunes hommes lancent de l’acide sur deux étudiantes en ingénierie. Le principal suspect n’avait pas accepté que K. Swapnika, l’une des deux filles, ait repoussé ses avances. L’attaque révulse la population. Trois jours plus tard, la police tue les trois jeunes hommes par balle dans un «affrontement» en affirmant avoir agi en légitime défense. Les cas sont nombreux en Inde de rencontres prétendument fortuites (encounter, en anglais) mises en scène par les policiers. Les défenseurs des droits humains dénoncent systématiquement cette justice extrajudiciaire. Reste qu’à ce jour, le chef de police de l’époque est considéré comme un héros pour avoir agi de la sorte. K. Swapnika avait succombé à ses blessures quelques semaines plus tard.
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  • La fin de la passivité?

    2 janvier 2013 10h50 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    Changer les mentalités, une bataille perdue? La question, parmi d’autres, était affichée, mardi soir, au bas de l’écran de NDTV, l’une des principales chaînes d’information en continu indienne. Question brutale, et plutôt désespérante, qui traduit le scepticisme ambiant. Après l’explosion de colère et les manifestations massives provoquées par le viol innommable de la jeune femme de Delhi qui...
    Changer les mentalités, une bataille perdue? La question, parmi d’autres, était affichée, mardi soir, au bas de l’écran de NDTV, l’une des principales chaînes d’information en continu indienne. Question brutale, et plutôt désespérante, qui traduit le scepticisme ambiant. Après l’explosion de colère et les manifestations massives provoquées par le viol innommable de la jeune femme de Delhi qui a succombé à ses blessures samedi dernier dans un hôpital de Singapour, l’atmosphère est à l’expectative. Beaucoup doutent — avec raison — de la volonté de la classe politique, des tribunaux et de la police de réformer leurs conceptions et de s’attaquer sincèrement au fléau de la violence faite aux femmes en Inde.
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    • photo

    Leçon de viol

    29 décembre 2012 08h55 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    Elle est morte tôt ce matin dans un hôpital de Singapour, la jeune femme de 23 ans, étudiante en physiothérapie, que six hommes ont violée, il y a deux dimanches, dans un autobus à Delhi, alors qu’elle rentrait du cinéma. Pour leur avoir résisté, ses agresseurs avaient décidé de lui «donner une leçon»... Ça lui apprendra à désobéir aux hommes, à aller au...
    Elle est morte tôt ce matin dans un hôpital de Singapour, la jeune femme de 23 ans, étudiante en physiothérapie, que six hommes ont violée, il y a deux dimanches, dans un autobus à Delhi, alors qu’elle rentrait du cinéma. Pour leur avoir résisté, ses agresseurs avaient décidé de lui «donner une leçon»... Ça lui apprendra à désobéir aux hommes, à aller au cinéma le soir, à vouloir vivre sa vie…
    1 réaction | 8 votes

    À Delhi, femmes en péril

    19 décembre 2012 10h08 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    Delhi a la sinistre réputation d’être la «capitale indienne du viol». C’est une réputation qui ne se dément pas. Dimanche soir dernier vers 21h30, une jeune étudiante de 23 ans a été violée par sept hommes à bord d’un autobus, alors qu’elle se trouvait avec un ami. Ils sortaient du cinéma. Violée et battue avec une violence innommable – ils étaient les seuls passagers de...
    Delhi a la sinistre réputation d’être la «capitale indienne du viol». C’est une réputation qui ne se dément pas. Dimanche soir dernier vers 21h30, une jeune étudiante de 23 ans a été violée par sept hommes à bord d’un autobus, alors qu’elle se trouvait avec un ami. Ils sortaient du cinéma. Violée et battue avec une violence innommable – ils étaient les seuls passagers de l’autobus -, elle repose depuis trois jours à l’hôpital dans un état critique, entre la vie et la mort. Pour leur avoir résisté, les agresseurs ont voulu lui «donner une leçon», a raconté le copain à la police - qui a réussi à épingler cinq suspects, dont le chauffeur du véhicule.
    3 réactions | 4 votes