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L'Inde dans tous ses états

L'Inde est en effervescence, se libéralise, sort de sa coquille. Mais encore? Au delà des indices de croissance, comment les Indiens vivent-ils cette mue - aux plans culturel, politique, environnemental?


Catégorie Vie sociale Flux RSS des billets du blogue L'Inde dans tous ses états catégorisés dans «Vie sociale»

  • Qui a peur du mot vagin?

    Il y a dix ans, ce mois-ci, que Les Monologues du vagin, la pièce de théâtre de l’Américaine Eve Ensler, étaient présentés pour la première fois en Inde. L’actrice Mahabanoo Mody Kotwal et son fils Kaizaad Kotwal, parents de la version indienne de la pièce, ont raconté l’aventure dans un dossier – judicieusement intitulé «L’Automne du patriarcat» – paru en février...
    Il y a dix ans, ce mois-ci, que Les Monologues du vagin, la pièce de théâtre de l’Américaine Eve Ensler, étaient présentés pour la première fois en Inde. L’actrice Mahabanoo Mody Kotwal et son fils Kaizaad Kotwal, parents de la version indienne de la pièce, ont raconté l’aventure dans un dossier – judicieusement intitulé «L’Automne du patriarcat» – paru en février dans la revue Tehelka au moment où se tenait un peu partout dans le monde l’événement One Billion Rising.
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  • Mères porteuses: Delhi resserre les règles

    24 janvier 2013 09h53 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    New Delhi — Le business de la maternité de substitution est en Inde un créneau clé de sa florissante industrie du tourisme médical et procréatif. Des milliers de couples étrangers — Américains, Européens, Africains, Québécois — viennent chaque année s’y faire faire un bébé par mère porteuse, pour la double raison que la pratique est souvent interdite dans leur pays et que la...
    New Delhi — Le business de la maternité de substitution est en Inde un créneau clé de sa florissante industrie du tourisme médical et procréatif. Des milliers de couples étrangers — Américains, Européens, Africains, Québécois — viennent chaque année s’y faire faire un bébé par mère porteuse, pour la double raison que la pratique est souvent interdite dans leur pays et que la «gestation pour autrui» (GPA) coûte en Inde une fraction de ce qu’elle coûte ailleurs.
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