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    L'Inde dans tous ses états

    L'Inde est en effervescence, se libéralise, sort de sa coquille. Mais encore? Au delà des indices de croissance, comment les Indiens vivent-ils cette mue - aux plans culturel, politique, environnemental?

    Catégorie Vie privée Flux RSS des billets du blogue L'Inde dans tous ses états catégorisés dans «Vie privée»

    • Au diable le sanskrit

      New Delhi – Speak English? Les Indiens sont plus qu’obsédés par l’urgence d’apprendre l’anglais, jugé instrument essentiel d’ascension sociale et d’accès à l’emploi, ils en sont saisis comme d’une épidémie. Manifestation de ce phénomène, voici que les prêtres tassent le sanskrit et s’y mettent aussi, par la force des choses. Normal: le mariage est aussi une...
      New Delhi – Speak English? Les Indiens sont plus qu’obsédés par...
      1 réaction | 2 votes
    • La Cour suprême indienne recriminalise l’homosexualité

      11 décembre 2013 09h43 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
      Dans un jugement historique rendu en juillet 2009, la Haute Cour de Delhi avait décriminalisé l’homosexualité, affirmant que la section 377 du code criminel qui en faisait une infraction violait le droit fondamental à la vie et à la liberté et le droit à l’égalité garanti par la Constitution indienne. Une décision qui avait été largement relevée dans les médias internationaux, vu le...
      Dans un jugement historique rendu en juillet 2009, la Haute Cour de Delhi avait...
      3 réactions | 7 votes
    • Mères porteuses: Delhi resserre les règles

      24 janvier 2013 09h53 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
      New Delhi — Le business de la maternité de substitution est en Inde un créneau clé de sa florissante industrie du tourisme médical et procréatif. Des milliers de couples étrangers — Américains, Européens, Africains, Québécois — viennent chaque année s’y faire faire un bébé par mère porteuse, pour la double raison que la pratique est souvent interdite dans leur pays et que la...
      New Delhi — Le business de la maternité de substitution est en Inde un créneau clé de sa florissante industrie du tourisme médical et procréatif. Des milliers de couples étrangers — Américains, Européens, Africains, Québécois — viennent chaque année s’y faire faire un bébé par mère porteuse, pour la double raison que la pratique est souvent interdite dans leur pays et que la «gestation pour autrui» (GPA) coûte en Inde une fraction de ce qu’elle coûte ailleurs.
      0 réactions | 4 votes
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