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    L'Inde dans tous ses états

    L'Inde est en effervescence, se libéralise, sort de sa coquille. Mais encore? Au delà des indices de croissance, comment les Indiens vivent-ils cette mue - aux plans culturel, politique, environnemental?

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    • Qui a peur du mot vagin?

      Il y a dix ans, ce mois-ci, que Les Monologues du vagin, la pièce de théâtre de l’Américaine Eve Ensler, étaient présentés pour la première fois en Inde. L’actrice Mahabanoo Mody Kotwal et son fils Kaizaad Kotwal, parents de la version indienne de la pièce, ont raconté l’aventure dans un dossier – judicieusement intitulé «L’Automne du patriarcat» – paru en février...
      Il y a dix ans, ce mois-ci, que Les Monologues du vagin, la pièce de théâtre de l’Américaine Eve Ensler, étaient présentés pour la première fois en Inde. L’actrice Mahabanoo Mody Kotwal et son fils Kaizaad Kotwal, parents de la version indienne de la pièce, ont raconté l’aventure dans un dossier – judicieusement intitulé «L’Automne du patriarcat» – paru en février dans la revue Tehelka au moment où se tenait un peu partout dans le monde l’événement One Billion Rising.
      1 réaction | 10 votes
    • Delhi: huis clos pour les accusés du viol

      7 janvier 2013 11h35 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
      Fin 2008 à Warangal, une ville située à l’est de Hyderabad, en Andhra Pradesh, trois jeunes hommes lancent de l’acide sur deux étudiantes en ingénierie. Le principal suspect n’avait pas accepté que K. Swapnika, l’une des deux filles, ait repoussé ses avances. L’attaque révulse la population. Trois jours plus tard, la police tue les trois jeunes hommes par balle dans un «affrontement» en affirmant...
      Fin 2008 à Warangal, une ville située à l’est de Hyderabad, en Andhra Pradesh, trois jeunes hommes lancent de l’acide sur deux étudiantes en ingénierie. Le principal suspect n’avait pas accepté que K. Swapnika, l’une des deux filles, ait repoussé ses avances. L’attaque révulse la population. Trois jours plus tard, la police tue les trois jeunes hommes par balle dans un «affrontement» en affirmant avoir agi en légitime défense. Les cas sont nombreux en Inde de rencontres prétendument fortuites (encounter, en anglais) mises en scène par les policiers. Les défenseurs des droits humains dénoncent systématiquement cette justice extrajudiciaire. Reste qu’à ce jour, le chef de police de l’époque est considéré comme un héros pour avoir agi de la sorte. K. Swapnika avait succombé à ses blessures quelques semaines plus tard.
      0 réactions | 5 votes
    • La fin de la passivité?

      2 janvier 2013 10h50 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
      Changer les mentalités, une bataille perdue? La question, parmi d’autres, était affichée, mardi soir, au bas de l’écran de NDTV, l’une des principales chaînes d’information en continu indienne. Question brutale, et plutôt désespérante, qui traduit le scepticisme ambiant. Après l’explosion de colère et les manifestations massives provoquées par le viol innommable de la jeune femme de Delhi qui...
      Changer les mentalités, une bataille perdue? La question, parmi d’autres, était affichée, mardi soir, au bas de l’écran de NDTV, l’une des principales chaînes d’information en continu indienne. Question brutale, et plutôt désespérante, qui traduit le scepticisme ambiant. Après l’explosion de colère et les manifestations massives provoquées par le viol innommable de la jeune femme de Delhi qui a succombé à ses blessures samedi dernier dans un hôpital de Singapour, l’atmosphère est à l’expectative. Beaucoup doutent — avec raison — de la volonté de la classe politique, des tribunaux et de la police de réformer leurs conceptions et de s’attaquer sincèrement au fléau de la violence faite aux femmes en Inde.
      4 réactions | 3 votes
    • Ne faites pas l'enfant!

      30 novembre 2012 09h34 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
      C’est la foire d’empoigne quasi permanente à la législature indienne, le Lok Sabha, depuis deux ans. La session parlementaire d’hiver qui vient de commencer à Delhi n’y échappe pas. Face à un gouvernement de coalition fragile et divisé, l’opposition applique une stratégie d’obstruction systématique. Résultat: le Parlement indien souffre de paralysie chronique.
      C’est la foire d’empoigne quasi permanente à la législature indienne, le Lok Sabha, depuis deux ans. La session parlementaire d’hiver qui vient de commencer à Delhi n’y échappe pas. Face à un gouvernement de coalition fragile et divisé, l’opposition applique une stratégie d’obstruction systématique. Résultat: le Parlement indien souffre de paralysie chronique.
      1 réaction | 4 votes
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