Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Connectez-vous
    L'Inde dans tous ses états

    L'Inde est en effervescence, se libéralise, sort de sa coquille. Mais encore? Au delà des indices de croissance, comment les Indiens vivent-ils cette mue - aux plans culturel, politique, environnemental?

    Catégorie justice Flux RSS des billets du blogue L'Inde dans tous ses états catégorisés dans «justice»

    • La Cour suprême indienne recriminalise l’homosexualité

      11 décembre 2013 09h43 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
      Dans un jugement historique rendu en juillet 2009, la Haute Cour de Delhi avait décriminalisé l’homosexualité, affirmant que la section 377 du code criminel qui en faisait une infraction violait le droit fondamental à la vie et à la liberté et le droit à l’égalité garanti par la Constitution indienne. Une décision qui avait été largement relevée dans les médias internationaux, vu le...
      Dans un jugement historique rendu en juillet 2009, la Haute Cour de Delhi avait...
      3 réactions | 7 votes
    • Suicide ou meurtre?

      Suicide ou meurtre? Ram Singh, le principal accusé du viol de l’étudiante de 23 ans à Delhi, commis le 16 décembre dernier dans un autobus, a été trouvé mort dans sa cellule vers 5h30 ce matin, heure indienne. Les autorités de la prison surpeuplée de Tihar, située dans l’ouest de la capitale, ont affirmé qu’il s’était suicidé en improvisant une corde avec une couverture. Son avocat...
      Suicide ou meurtre? Ram Singh, le principal accusé du viol de l’étudiante de 23 ans à Delhi, commis le 16 décembre dernier dans un autobus, a été trouvé mort dans sa cellule vers 5h30 ce matin, heure indienne. Les autorités de la prison surpeuplée de Tihar, située dans l’ouest de la capitale, ont affirmé qu’il s’était suicidé en improvisant une corde avec une couverture. Son avocat et sa famille sont convaincus qu’il a été assassiné. Ram Singh, 35 ans, partageait sa cellule avec quatre autres prisonniers. Son geste ne les aurait apparemment pas réveillés. «Il n’y avait aucune raison de se suicider. Il ne souffrait d’aucun stress mental… Il était très heureux, le procès se déroulait très bien», a déclaré – étrangement – son avocat, V. K. Anand.
      1 réaction | 3 votes
    • Delhi: huis clos pour les accusés du viol

      7 janvier 2013 11h35 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
      Fin 2008 à Warangal, une ville située à l’est de Hyderabad, en Andhra Pradesh, trois jeunes hommes lancent de l’acide sur deux étudiantes en ingénierie. Le principal suspect n’avait pas accepté que K. Swapnika, l’une des deux filles, ait repoussé ses avances. L’attaque révulse la population. Trois jours plus tard, la police tue les trois jeunes hommes par balle dans un «affrontement» en affirmant...
      Fin 2008 à Warangal, une ville située à l’est de Hyderabad, en Andhra Pradesh, trois jeunes hommes lancent de l’acide sur deux étudiantes en ingénierie. Le principal suspect n’avait pas accepté que K. Swapnika, l’une des deux filles, ait repoussé ses avances. L’attaque révulse la population. Trois jours plus tard, la police tue les trois jeunes hommes par balle dans un «affrontement» en affirmant avoir agi en légitime défense. Les cas sont nombreux en Inde de rencontres prétendument fortuites (encounter, en anglais) mises en scène par les policiers. Les défenseurs des droits humains dénoncent systématiquement cette justice extrajudiciaire. Reste qu’à ce jour, le chef de police de l’époque est considéré comme un héros pour avoir agi de la sorte. K. Swapnika avait succombé à ses blessures quelques semaines plus tard.
      0 réactions | 5 votes
    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.