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    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    Catégorie Faux amis Flux RSS des billets du blogue Mots et maux de la politique catégorisés dans «Faux amis»

      La ministre Lucie Charlebois

      ​Adresse solennelle à Lucie Charlebois

      On le sait, Lucie Charlebois, la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, manque d’adresse avec la langue française. Car elle répète une formule extrêmement contagieuse (sorte d’Ebola linguistique), autrefois courante dans la bouche de son ministre en titre, Gaétan Barrette : « adresser une problématique ». L’expression fautive semble avoir colonisé son cerveau. Dans un point de presse, mardi, elle n’a cessé de...
      On le sait, Lucie Charlebois, la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la...
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      «Pathétique», faux ami de Lisette Lapointe

      «Même sur une question de principe, c'est la loi du "crois ou sors". Pathétique! Oui, j'ai dit: Pathétique!» Voilà comment la député indépendante de Crémazie Lisette Lapointe avait dénoncé la direction du Parti québécois, en juin 2011, le jour où elle a claqué la porte du caucus.
      «Même sur une question de principe, c'est la loi du "crois ou sors". Pathétique! Oui, j'ai dit: Pathétique!» Voilà comment la député indépendante de Crémazie Lisette Lapointe avait dénoncé la direction du Parti québécois, en juin 2011, le jour où elle a claqué la porte du caucus.
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    • Marois veut-elle l'«impeachment» de Charest?

      On sait que le slogan de Mme Marois concernant la langue de Shakespeare est: «I speak english by mottons but I can débrouille.» Belle démonstration vendredi où on a cru, l'espace d'un instant, qu'elle parlait d'une procédure de destitution du premier ministre: «You know, I said to Mr. Charest: If you renounce to your salary from the Liberal Party and if you accept to impeach... euh empêcher?Une voix: ...Mme Marois: ...impeach? - yes, impeach a minister to have a company which will do...
      On sait que le slogan de Mme Marois concernant la langue de Shakespeare est: «I speak english by...
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    • «Dans la droite du Canada»?

      Allez voir ce site de notre cher gouvernement fédéral. Remarquez la signature: «© Sa Majesté la Reine dans la droite du Canada, représentée par le Ministre du Transport, 2010.» L'espion qui m'envoie cet exemple de la langue que Gaston Miron appelait le bilingue m'écrit : «Soit on y parle de Harper, soit la traduction est littérale… Étrange tout de même. Il faut lire la version en anglais pour comprendre ; mais peut-être que la bonne version est finalement la française.»
      Allez voir ce site de notre cher gouvernement fédéral. Remarquez la signature: «© Sa Majesté la...
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    • Nathalie Normandeau fait une bonnardellerie

      Envoyée au front par le gouvernement pour attaquer son ancien collègue Marc Bellemare, Nathalie Normandeau est très fâchée. Et quand elle est très fâchée, la vice-première ministre a tendance à faire... des bonnardelleries. Exemple: «Marc Bellemare ne peut pas se substituer au-dessus des lois», entendu ce matin à Radio-Canada. Dans ses interventions, elle utilise l'expression «agenda de Marc Bellemare». En français, agenda, c'est un «carnet prédaté sur lequel on peut noter les choses à faire...
      Envoyée au front par le gouvernement pour attaquer son ancien collègue Marc Bellemare, Nathalie...
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    • «Impacter» : une horreur qui ignore les lignes de parti

      En 2005, tout le monde s'était moqué de l'utilisation du verbe d'apparition récente, «impacter», dans la bouche du ministre de l'Éducation d'alors, Jean-Marc Fournier (photo): «Ils disent: À partir d'aujourd'hui, pour les cinq autres années, le 103 millions, je vais être impacté, c'est-à-dire que la bourse ne sera plus une bourse, mais un prêt, et donc j'ai un prêt maximum plus grand à payer pendant cinq ans.» On croyait que c'était un avorton, que jamais ce mot horrible ne survivrait. Mais...
      En 2005, tout le monde s'était moqué de l'utilisation du verbe d'apparition récente, «impacter»,...
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    • Faut-il «booster» notre langue française?

      LYON — Jean Charest a de ces transports presque poétiques lorsqu'il célèbre les intéressants Arrangements de reconnaissance mutuelle (ARM) comme hier à Paris. Désormais, les compétences d'un médecin français seront reconnues plus facilement au Québec et inversement. (Précision: ces ARM n'accordent toutefois pas un droit de travailler et ne dispensent donc pas les professionnels des démarches normales: obtention de permis de travail, etc.) Transports poétiques, donc : «C'est la création d'un...
      LYON — Jean Charest a de ces transports presque poétiques lorsqu'il célèbre les intéressants...
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    • VLB à l'affût des «perronismes»

      Sympathique courriel de l'écrivain Victor-Lévy Beaulieu : «Jean Perron, à l'émission de télévision L'attaque à cinq de Jean Pagé, en a fait une pas pire pantoute il y a quelque temps. À la question "Comment ça se fait que ça marche pas entre Jacques Martin, le coach des Canadiens, et les joueurs russes?", l'ineffable a répondu: "Le problème, c'est que Jacques Martin est pas capable de les pénétrer, les joueurs russes!"» Encore cette utilisation ambiguë du faux ami pénétrer.
      Sympathique courriel de l'écrivain Victor-Lévy Beaulieu : «Jean Perron, à l'émission de télévision...
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    • Béchard n'est pas resté «coït», il a été «interrompu»

      EN DIRECT DU SALON BLEU : Le ministre Claude Béchard a confondu coite et coït, tout à l'heure, en répondant à une question de Stéphane Bédard. Les débats ont été enrayés en raison de la rigolade généralisée. Reprenant la parole, Claude Béchard a relancé la rigolade en lançant un «j'ai été interrompu». Le président Vallières, déconcerté, a déclaré «il faut souhaiter que les gens qui nous écoutent comprennent ce qui se passe». Après le lapsus du ministre, on les imagine de toute façon, ces...
      EN DIRECT DU SALON BLEU : Le ministre Claude Béchard a confondu coite et coït, tout à l'heure, en...
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    • Les ministres québécois ne sont pas «honorables»

      Peut-être que le ministre fédéral Jean-Pierre Blackburn souhaite redorer son blason auprès de ses homologues de Québec. En tout cas, il a donné du «honorable» à deux de ces derniers, ce matin, à l'ouverture d'une conférence de l'OCDE sur le «développement rural», à Québec. Nathalie Normandeau et Laurent Lessard sont devenus soudainement des «honorables». La ministre des Ressources naturelles à la flagornerie du faux amis : elle a grimacé en se tournant vers son collègue Lessard, à qui elle a...
      Peut-être que le ministre fédéral Jean-Pierre Blackburn souhaite redorer son blason auprès de ses...
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    • Un candidat libéral effronté

      Reçu, hier, ce courriel du candidat d'Ignatieff Robert David: «Bonjour, Je vous écris afin de m'introduire en tant que candidat libéral dans la circonscription d'Hochelaga.» J'ai eu envie de répondre : «Pas gêné! T'introduire dans quoi exactement, mon bonhomme? On ne se connaît même pas et tu veux déjà t'introduire?» C'est bien beau être bilingue, mais encore faut-il être conscient qu'il y a, quand on passe d'une langue à une autre, ce qu'on appelle des «faux amis». (Créons une catégorie,...
      Reçu, hier, ce courriel du candidat d'Ignatieff Robert David: «Bonjour, Je vous écris afin de...
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    • Le débat des faux amis

      On se serait cru à la petite école, hier soir, au débat des chefs. «Dites du bien de votre voisin de gauche.» Heureusement qu'il n'y avait pas de bouteille au centre de la table. Ou de caquelon à fondu. Ça aurait dégénéré en échanges de french kisses. Mais le quidam avait prononcé son diktat : «soyez gentils! Aimez-vous les uns les autres.» Et les politiciens ont obéi. C'était une injonction tellement «citoyenne». Le résultat a été «sympa», comme dans «l'idéologie du "sympa"», mise au jour,...
      On se serait cru à la petite école, hier soir, au débat des chefs. «Dites du bien de votre voisin...
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