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    La p'tite biblio C'est l'histoire d'une petite bibliothèque sauvage installée devant une porte. Des feuilles, des bouquins y sont laissés puis voyagent, épiés par la propriétaire de cet «hôtel de passe» pour mots. En découlent d'autres histoires, de voisinage celles-là, que vous raconte ici Catherine Lalonde.

    Archives d'octobre 2016 Flux RSS du blogue La p'tite biblio

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



      «Le “bon libraire”, dit-on, compte autant de clients fidèles qui voient en lui le plus aimable des hommes que de clients qui l'exècrent pour sa morgue et le méprisent pour son corps débile.»

      Aveuglé par la littérature

      13 octobre 2016 20h10 | Catherine Lalonde | La p'tite biblio
      «Parmi les maux qui affectent les libraires, le mal de dos est celui contre lequel on les met en garde dès l'apprentissage. Ils souffrent aussi d’autres pathologies plus ou moins exotiques dont les plus fréquentes sont la claudication, la goutte, les hémorroïdes, et bien entendu les mésanges. On les sait également ombrageux, dédaigneux et acariâtres. Ombrage et dédain sont pour beaucoup un principe fondateur de la profession; l'acrimonie vient avec l'âge, au même titre que les troubles de la...
      «Parmi les maux qui affectent les libraires, le mal de dos est celui contre lequel on les met en...
      1 réaction | 11 votes

      Paranoïa d’une gâtée pourrie

      11 octobre 2016 08h39 | Catherine Lalonde | La p'tite biblio
      Quiconque écrit, dès qu’il publie, cherche un lecteur. Un lecteur ou mille : un seul cœur touché pile revaut pour certains poètes des heures à plancher sur une feuille quand d’autres écrivains souhaitent légion d’admirateurs.

      Quiconque écrit, dès qu’il publie, cherche un lecteur. Un lecteur ou mille : un seul cœur touché pile revaut pour certains poètes des heures à plancher sur une feuille quand d’autres écrivains souhaitent légion d’admirateurs.

      0 réactions | 8 votes
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