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    La p'tite biblio C'est l'histoire d'une petite bibliothèque sauvage installée devant une porte. Des feuilles, des bouquins y sont laissés puis voyagent, épiés par la propriétaire de cet «hôtel de passe» pour mots. En découlent d'autres histoires, de voisinage celles-là, que vous raconte ici Catherine Lalonde.

    Archives de juillet 2016 Flux RSS du blogue La p'tite biblio

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



      Perdue dans la traduction

      28 juillet 2016 14h54 | Catherine Lalonde | La p'tite biblio
      Je tiens à rajouter Dieux de la pluie de James Lee Burke à la longue liste des récriminations à déposer au Bureau de la littérature outre-langue maternelle.
      Je tiens à rajouter Dieux de la pluie de James Lee Burke à la longue liste des récriminations à déposer au Bureau de la littérature outre-langue maternelle.
      2 réactions | 13 votes

      Livres de passage

      17 juillet 2016 20h05 | Catherine Lalonde | La p'tite biblio
      Il y a, semblables aux livres des p’tites biblios, ceux laissés dans les auberges de jeunesse et les hôtels, tous langages unis. Et les bouquins qu’on emprunte de manière plus ou moins licite dans des maisons louées ou prêtées, et qu’on repose bien à plat, sans jamais corner de page, cherchant à préserver l’épine, tentant de ne laisser nulle trace de notre passage entre les couvertures. Des livres qu’on ne choisit pas tout à fait, des histoires de passage qui restent ensuite dans le...
      Il y a, semblables aux livres des p’tites biblios, ceux laissés dans les auberges de jeunesse et les...
      1 réaction | 6 votes

      Correspondre

      7 juillet 2016 13h39 | Catherine Lalonde | La p'tite biblio
      Il fallait cocher sur un petit pamphlet bleuté un pays, une préférence entre garçon ou fille, un groupe d’âge et les langues écrites. Quelques éternelles semaines plus tard, on recevait parfois une carte postale ou une lettre déjà exotique parce qu’écrite sur « papier avion » et bariolée d’une guirlande de timbres et d’oblitérations postales étrangers.
      Il fallait cocher sur un petit pamphlet bleuté un pays, une préférence entre garçon ou fille, un groupe d’âge et les langues écrites. Quelques éternelles semaines plus tard, on recevait parfois une carte postale ou une lettre déjà exotique parce qu’écrite sur « papier avion » et bariolée d’une guirlande de timbres et d’oblitérations postales étrangers.
      0 réactions | 10 votes
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