Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • Connectez-vous
    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    Archives de mai 2016 Flux RSS du blogue Mots et maux de la politique

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



      l'ex-maire de Montréal, Gérald Tremblay

      « Gérald-Tremblay », nouveau mot interdit à l’Assemblée nationale

      Ceci n’est pas une blague : le nom de l’ancien maire de Montréal a été classé à l’index ce matin à l’Assemblée nationale. C’est donc officiellement un « propos non parlementaire » enregistré. François Bonnardel, leader parlementaire de la CAQ, est en partie responsable de cette nouveauté. Il lança, lors de la période de questions : « Ça n’a aucun sens ! Le chef de cabinet du premier ministre était informé. [Or, le premier ministre] veut nous faire croire qu’il a reçu l’information, seulement...
      Ceci n’est pas une blague : le nom de l’ancien maire de Montréal a été classé à l’index ce matin à...
      4 réactions | 39 votes
      Pierre Karl Péladeau

      Un lapsus prémonitoire

      Personne n’avait vu venir la démission de Pierre Karl Péladeau, le 2 mai. Pourtant, elle avait été évoquée clairement à l’Assemblée nationale moins d’une semaine avant qu’elle ne se produise, grâce à un lapsus — rétrospectivement spectaculaire, voire un scoop inconscient — de mon quasi-homonyme Alexandre Robillard, reporter à La Presse canadienne. M. Péladeau, tout sourire, avait répondu qu’il n’était « pas encore parti » et ajouté : « C’est un lapsus intéressant, ça, là, là. » Voici la...
      Personne n’avait vu venir la démission de Pierre Karl Péladeau, le 2 mai. Pourtant, elle avait été...
      2 réactions | 24 votes
    Abonnez-vous à notre infolettre. Recevez l'actualité du jour, vue par Le Devoir.