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    La p'tite biblio C'est l'histoire d'une petite bibliothèque sauvage installée devant une porte. Des feuilles, des bouquins y sont laissés puis voyagent, épiés par la propriétaire de cet «hôtel de passe» pour mots. En découlent d'autres histoires, de voisinage celles-là, que vous raconte ici Catherine Lalonde.

    Archives de mai 2016 Flux RSS du blogue La p'tite biblio

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



      Des plans de nègre à se cogner le petit juif

      27 mai 2016 18h50 | Catherine Lalonde | La p'tite biblio
      Nous étions trois, penchés sur une maquette de page de journal, à chercher comment y faire entrer articles, photos, illustrations sans devoir couper dans le contenu et sans que le texte déborde comme une inondation graphique dans les marges, quand la chef des livres, d’un mouvement trop vif, s’est cogné le coude sur le bureau. Devant l’électrique danse de Saint-Guy qui s’ensuivit, le directeur artistique et moi grimaçâmes, sourires douloureux aux lèvres. Afin d’effacer le zeste d’amusement...
      Nous étions trois, penchés sur une maquette de page de journal, à chercher comment y faire entrer...
      1 réaction | 18 votes
      Pourquoi ai-je peur de Patrick Bateman?

      Le film d’horreur de ma tête

      20 mai 2016 11h36 | Catherine Lalonde | La p'tite biblio
      C’est le seul texte, depuis que je pérégrine de bouquin en bouquin, que j’ai peur de lire, au point de ne pas oser en soulever la couverture.
      C’est le seul texte, depuis que je pérégrine de bouquin en bouquin, que j’ai peur de lire, au point de ne pas oser en soulever la couverture.
      2 réactions | 5 votes
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      L’angle mort (et corné) de l’inventivité

      12 mai 2016 17h05 | Catherine Lalonde | La p'tite biblio
      Je crois que c’est en entrevue avec la survolubile Kim Thúy que nous en sommes venus à parler de la manière, maladive et codifiée jusqu’au tic, dont nous cornions, annotions et marquions nos livres. Jamais d’encre dans les livres qui m’inspirent, à moins d’être en traversée du désert avec un seul Bic et une essentielle idée. Le surligneur vert fluo dont ma Grand-Grand marquait son Éluard en Pléiade est encore pour moi un sujet de cauchemars. Mais du plomb tous côtés dans les bouquins que...
      Je crois que c’est en entrevue avec la survolubile Kim Thúy que nous en sommes venus à parler de la...
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