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    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    Archives de novembre 2014 Flux RSS du blogue Mots et maux de la politique

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



    • Couillard, à la Federer

      Dans la conversation de tous les jours, l'emploi de l'imparfait du subjonctif est périlleux —à part peut-être pour Yves Michaud.  Imaginez au Salon bleu, en réplique aux attaques féroces des groupes d'opposition! Tel le joueur de tennis Roger Federer tentant son fameux passing-shot entre les jambes en pleine finale d'un tournoi, le premier ministre Philippe Couillard a osé ce temps de verbe malheureusement peu utilisé, mercredi matin. Le chef de l'opposition, Stéphane Bédard, l'avertissait:...
      Dans la conversation de tous les jours, l'emploi de l'imparfait du subjonctif est périlleux —à part...
      17 réactions | 51 votes
      Notre décision de consacrer une catégorie à François Bonnardel avait fait l'objet d'un reportage de la Voix de l'Est en 2009.

      Exclusif : Bonnardel perd sa catégorie

      Nous vivons une forme de deuil. À notre grand regret, nous sommes dans l'obligation de retirer à François Bonnardel la catégorie que nous lui avions attribuée en 2009. Un honneur qui avait même fait l'objet d'un reportage dans la Voix de l'Est. Soulignons-le: celui qui est maintenant leader parlementaire de la Coalition avenir Québec n'a pas produit une seule bonnardellerie digne de mention dans ce blogue depuis des lunes! Terminée, l'époque où il forgeait des perles du type : «Aujourd'hui,...
      Nous vivons une forme de deuil. À notre grand regret, nous sommes dans l'obligation de retirer à...
      4 réactions | 33 votes
      Un lapsus suprême pour tout ministre de l'Éducation.

      Lapsus de l'année: Bolduc en tête

      «On ne prône pas la scolarisation à l'école, mais c'est acceptable dans notre Loi de l'instruction publique.» Voilà ce que le ministre de l'Éducation Yves Bolduc a déclaré ce matin, à l'Assemblée nationale. Autrement dit, si vous envoyez vos enfants à l'école, ils ne seront pas scolarisés même si ce serait acceptable. Évidemment, le ministre a commis un lapsus. Un lapsus suprême pour tout ministre de l'Éducation, non? Il voulait probablement dire «à la maison» et non «à l'école». Du moins on...
      «On ne prône pas la scolarisation à l'école, mais c'est acceptable dans notre Loi de l'instruction...
      20 réactions | 77 votes
      André Drolet, député de Jean-Lesage, dans la région de Québec.

      ​Gibelotte de souris qui dansent

      On sait que la langue de plusieurs de nos élus est difficile à décoder. Pensons au ministre de l'Éducation Yves Bolduc par exemple. Il y a tellement de «niveaux» dans ses déclarations qu'on a l'impression de jouer au jeu de serpents et échelles. Lundi, lendemain d'élections scolaires, il nous a offert une phrase à quatre niveaux: «Ce que l'on veut, c'est décentraliser, ramener plus de pouvoirs et de décisions au niveau de la classe, et aussi entre l'enseignant et l'élève, et également...
      On sait que la langue de plusieurs de nos élus est difficile à décoder. Pensons au ministre de...
      8 réactions | 38 votes
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