La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.
Détroussés par tous, y compris dans les univers numériques. Le Brésil et le Pérou s'opposent vertement à ce que la multinationale américaine Amazon mette la main sur un nouveau nom de domaine de premier niveau baptisé simplement «.amazon». Selon ces deux pays, cette attribution, dont l'examen est en cours, viendrait leur ôter une ressource numérique limportante eur permettant de faire la promotion en ligne...
Détroussés par tous, y compris dans les univers numériques. Le Brésil et le Pérou s'opposent vertement à ce que la multinationale américaine Amazon mette la main sur un nouveau nom de domaine de premier niveau baptisé simplement «.amazon». Selon ces deux pays, cette attribution, dont l'examen est en cours, viendrait leur ôter une ressource numérique limportante eur permettant de faire la promotion en ligne de cette région mythique du globe. Entre autres.
La transparence par le numérique a parfois des limites que le service de cartographie en ligne de Google, Google Maps, dévoile parfois par la force des choses. Un florilège de ces zones d'ombre vient d'ailleurs d'être publié sur le site du magazine Mashable et bien sûr, il est toujours amusant et/ou intrigant d'essayer de voir ce que l'on ne peut pas.
La transparence par le numérique a parfois des limites que le service de cartographie en ligne de Google, Google Maps, dévoile parfois par la force des choses. Un florilège de ces zones d'ombre vient d'ailleurs d'être publié sur le site du magazine Mashable et bien sûr, il est toujours amusant et/ou intrigant d'essayer de voir ce que l'on ne peut pas.
Il n'y a pas que les bibliothèques qui se dématérialisent. Il n'y a pas non plus que la littérature qui explore les contraintes spatiales de Twitter pour frotter sa création au présent. La célèbre station de télévision Comedy Central, aux États-Unis, cherche elle aussi sa place sous le soleil de la modernité et va afficher ses couleurs dès lundi prochain, le 29 avril, en lançant un festival...
Il n'y a pas que les bibliothèques qui se dématérialisent. Il n'y a pas non plus que la littérature qui explore les contraintes spatiales de Twitter pour frotter sa création au présent. La célèbre station de télévision Comedy Central, aux États-Unis, cherche elle aussi sa place sous le soleil de la modernité et va afficher ses couleurs dès lundi prochain, le 29 avril, en lançant un festival d'humour à suivre uniquement sur le plus épidémique site de microclavardage. Loin des clubs habituels dédiés au rire, de grands noms de l'humour anglo vont y déballer numériquement leurs blagues, en moins de 140 caractères ou par l'entremise de vidéos de moins de 6 secondes.
En numérisant sa condition, l'humain donne désormais de la persistance à ses gestes, points de vue, photographies, vidéos et relations dont les traces se multiplient, se partagent et s'archivent durablement dans les univers numériques. Une situation qui peut devenir insoutenable après une séparation — entre autres — et à laquelle l'application KillSwitch a décidé de remédier. Comment? En...
En numérisant sa condition, l'humain donne désormais de la persistance à ses gestes, points de vue, photographies, vidéos et relations dont les traces se multiplient, se partagent et s'archivent durablement dans les univers numériques. Une situation qui peut devenir insoutenable après une séparation — entre autres — et à laquelle l'application KillSwitch a décidé de remédier. Comment? En proposant un service d'effacement de tous ces souvenirs partagés entre deux personnes en ligne et en remerciant au passage Facebook d'avoir ainsi créé ce joli problème qui a maintenant sa solution.En apparence du moins.
En voilà une question qu'elle est bonne! Avec son projet de numérisation des oeuvres de maîtres, Google, sans surprise, est en train de redéfinir les contours de l'étude de l'art. Mais ce faisant, la multinationale du tout numérique et de la mutation en série, n'est-elle pas en train de nous amener trop près de ces oeuvres, là où leurs auteurs n'auraient pas voulu forcément que l'oeil humain ne se...
En voilà une question qu'elle est bonne! Avec son projet de numérisation des oeuvres de maîtres, Google, sans surprise, est en train de redéfinir les contours de l'étude de l'art. Mais ce faisant, la multinationale du tout numérique et de la mutation en série, n'est-elle pas en train de nous amener trop près de ces oeuvres, là où leurs auteurs n'auraient pas voulu forcément que l'oeil humain ne se rende, demande un spécialiste de l'histoire de l'art.
La modernité n'a pas seulement fait disparaitre la chaleur d'un disque vinyle qui crépite, le plaisir de manipuler une pochette, de se perdre dans un livret ou encore la joie de découvrir du nouveau sous les recommandations inspirantes d'un commerçant inspiré, coin Sainte-Catherine et Saint-Alexandre à Montréal (c'est un exemple). Elle a aussi porté un coup fatal à la revente de musique d'occasion qui, vient de...
La modernité n'a pas seulement fait disparaitre la chaleur d'un disque vinyle qui crépite, le plaisir de manipuler une pochette, de se perdre dans un livret ou encore la joie de découvrir du nouveau sous les recommandations inspirantes d'un commerçant inspiré, coin Sainte-Catherine et Saint-Alexandre à Montréal (c'est un exemple). Elle a aussi porté un coup fatal à la revente de musique d'occasion qui, vient de statuer un juge fédéral américain, ne peut pas avoir d'existence légale en format numérique. Presque fatalement, aurait-on envie d'ajouter.