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L'Inde dans tous ses états

L'Inde est en effervescence, se libéralise, sort de sa coquille. Mais encore? Au delà des indices de croissance, comment les Indiens vivent-ils cette mue - aux plans culturel, politique, environnemental?


Archives de janvier 2013 Flux RSS du blogue L'Inde dans tous ses états

La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



  • Midnight's Children, finalement

    30 janvier 2013 09h51 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    New Delhi — Midnight’s Children, le film de Deepa Mehta tiré du roman de Salman Rushdie, prend finalement l’affiche en Inde le vendredi 1er février. Trois mois après tout le monde.
    New Delhi — Midnight’s Children, le film de Deepa Mehta tiré du roman de Salman Rushdie, prend finalement l’affiche en Inde le vendredi 1er février. Trois mois après tout le monde.
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    Un couple s'est uni le 12 décembre 2012 dans une église de Mumbai.

    L’amour, après

    26 janvier 2013 09h24 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    Dans un pays comme l’Inde où papa a toujours raison, le mariage est d’abord un contrat, une transaction entre deux familles. Avec un peu de chance et quelques atomes crochus, l’amour vient après. Le «mariage d’amour» demeure quelque chose de scandaleux dans l’imaginaire indien. Vrai cependant qu’une certaine jeunesse urbanisée rue de plus en plus dans les brancards contre cette tradition qui attend qu’on épouse,...
    Dans un pays comme l’Inde où papa a toujours raison, le mariage est d’abord un contrat, une transaction entre deux familles. Avec un peu de chance et quelques atomes crochus, l’amour vient après. Le «mariage d’amour» demeure quelque chose de scandaleux dans l’imaginaire indien. Vrai cependant qu’une certaine jeunesse urbanisée rue de plus en plus dans les brancards contre cette tradition qui attend qu’on épouse, sous directive parentale, quelqu’un qu’on ne connaît en général ni d’Ève ni d’Adam. Si le «mariage arrangé» constitue la règle et que cette règle continue de faire l’objet d’un immense consensus social en Inde, il reste que les «fiancés» ont, de plus en plus, leur mot à dire.
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  • Mères porteuses: Delhi resserre les règles

    24 janvier 2013 09h53 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    New Delhi — Le business de la maternité de substitution est en Inde un créneau clé de sa florissante industrie du tourisme médical et procréatif. Des milliers de couples étrangers — Américains, Européens, Africains, Québécois — viennent chaque année s’y faire faire un bébé par mère porteuse, pour la double raison que la pratique est souvent interdite dans leur pays et que la...
    New Delhi — Le business de la maternité de substitution est en Inde un créneau clé de sa florissante industrie du tourisme médical et procréatif. Des milliers de couples étrangers — Américains, Européens, Africains, Québécois — viennent chaque année s’y faire faire un bébé par mère porteuse, pour la double raison que la pratique est souvent interdite dans leur pays et que la «gestation pour autrui» (GPA) coûte en Inde une fraction de ce qu’elle coûte ailleurs.
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    Le cinéaste bollywoodien Mahesh Batt a estimé qu’il serait temps de coucher les services de police du pays sur le divan du psychiatre pour examiner d’où leur vient leur «haine» des minorités.

    Policière et poète enragée

    19 janvier 2013 09h14 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    L’été dernier à Mumbai, s’est tenue une manifestation de solidarité avec les communautés musulmanes victimes de violences xénophobes en Assam, un petit État du nord-est de l’Inde, et dans la Birmanie voisine. Violences qui, au bas mot, ont fait cent morts. La manifestation de Mumbai a tourné à l’émeute et à l’affrontement avec les policiers – incendie de bus, d’autos, de...
    L’été dernier à Mumbai, s’est tenue une manifestation de solidarité avec les communautés musulmanes victimes de violences xénophobes en Assam, un petit État du nord-est de l’Inde, et dans la Birmanie voisine. Violences qui, au bas mot, ont fait cent morts. La manifestation de Mumbai a tourné à l’émeute et à l’affrontement avec les policiers – incendie de bus, d’autos, de véhicules de transmission des médias…
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  • Bain de foule à Allahabad

    14 janvier 2013 11h59 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    S’ouvre aujourd’hui à Allahabad, en Uttar Pradesh, la Maha Kumbha Mela, une fête religieuse hindoue considérée comme le rassemblement le plus grand et le plus spectaculaire au monde. La fête dure environ deux mois, n’a lieu là qu’une fois tous les 12 ans, attire des dizaines de millions de pèlerins – et beaucoup de photographes. On attendrait cette fois-ci jusqu’à 100 millions de personnes.
    S’ouvre aujourd’hui à Allahabad, en Uttar Pradesh, la Maha Kumbha Mela, une fête religieuse hindoue considérée comme le rassemblement le plus grand et le plus spectaculaire au monde. La fête dure environ deux mois, n’a lieu là qu’une fois tous les 12 ans, attire des dizaines de millions de pèlerins – et beaucoup de photographes. On attendrait cette fois-ci jusqu’à 100 millions de personnes.
    3 réactions | 4 votes
    • photo
    Sur la photo que nous a fait parvenir Huguette Caza, ci-devant touriste québécoise de passage à Mumbai, le jeune représentant de commerce tient une fiole de Polycrol. Derrière lui, un dabbawala fonce vers les bureaux. L’avenir leur appartient!

    Problèmes d’acidité? Parlez-en à votre dabbawala

    11 janvier 2013 09h55 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    Les Indiens aiment leur curry terriblement épicé, tout le monde sait ça. Croquent le piment fort comme si c’était un bout de céleri, sans broncher. Ce qu’ils ne crient pas sur les toits, parce que l’admettre leur arracherait la gueule, c’est que ça leur donne aussi de sacrés brûlements d’estomac. Ils sont humains, après tout.
    Les Indiens aiment leur curry terriblement épicé, tout le monde sait ça. Croquent le piment fort comme si c’était un bout de céleri, sans broncher. Ce qu’ils ne crient pas sur les toits, parce que l’admettre leur arracherait la gueule, c’est que ça leur donne aussi de sacrés brûlements d’estomac. Ils sont humains, après tout.
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  • Elle aurait dû réciter le mantra de Saraswati

    7 janvier 2013 13h25 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    On ne peut guère espérer que le gourou Asaram Bapu, leader spirituel indien connu, devienne plus ouvert d’esprit à l’égard des femmes, mais on peut s’attendre à ce que ses propos servent de repoussoir. Dimanche, selon le réseau CNN-IBN, il a déclaré devant des fidèles en banlieue de la capitale que l’étudiante victime du viol à Delhi «était aussi coupable que ses violeurs».
    On ne peut guère espérer que le gourou Asaram Bapu, leader spirituel indien connu, devienne plus ouvert d’esprit à l’égard des femmes, mais on peut s’attendre à ce que ses propos servent de repoussoir. Dimanche, selon le réseau CNN-IBN, il a déclaré devant des fidèles en banlieue de la capitale que l’étudiante victime du viol à Delhi «était aussi coupable que ses violeurs».
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  • Delhi: huis clos pour les accusés du viol

    7 janvier 2013 11h35 | Guy Taillefer | L'Inde dans tous ses états
    Fin 2008 à Warangal, une ville située à l’est de Hyderabad, en Andhra Pradesh, trois jeunes hommes lancent de l’acide sur deux étudiantes en ingénierie. Le principal suspect n’avait pas accepté que K. Swapnika, l’une des deux filles, ait repoussé ses avances. L’attaque révulse la population. Trois jours plus tard, la police tue les trois jeunes hommes par balle dans un «affrontement» en affirmant...
    Fin 2008 à Warangal, une ville située à l’est de Hyderabad, en Andhra Pradesh, trois jeunes hommes lancent de l’acide sur deux étudiantes en ingénierie. Le principal suspect n’avait pas accepté que K. Swapnika, l’une des deux filles, ait repoussé ses avances. L’attaque révulse la population. Trois jours plus tard, la police tue les trois jeunes hommes par balle dans un «affrontement» en affirmant avoir agi en légitime défense. Les cas sont nombreux en Inde de rencontres prétendument fortuites (encounter, en anglais) mises en scène par les policiers. Les défenseurs des droits humains dénoncent systématiquement cette justice extrajudiciaire. Reste qu’à ce jour, le chef de police de l’époque est considéré comme un héros pour avoir agi de la sorte. K. Swapnika avait succombé à ses blessures quelques semaines plus tard.
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