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    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    Archives d'octobre 2012 Flux RSS du blogue Mots et maux de la politique

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



      Un texte de Gilles Lesage, dans Le Devoir du 15 octobre 1983.<br />

      Les «slates» contre les «valeurs libérales»

      C'est un affreux emprunt à l'anglais, mais — avouons-le — bien pratique et tellement ancré dans le langage politique québécois : les «SLATES». Pour l'éviter, le Grand dictionnaire terminologique (GCT) propose d'user de «présélection» défini ainsi: «Liste de candidats en faveur desquels on recommande de voter en bloc au cours d'une élection.» Dans sa...
      C'est un affreux emprunt à l'anglais, mais — avouons-le — bien pratique et tellement ancré dans le langage politique québécois : les «SLATES». Pour l'éviter, le Grand dictionnaire terminologique (GCT) propose d'user de «présélection» défini ainsi: «Liste de candidats en faveur desquels on recommande de voter en bloc au cours d'une élection.» Dans sa sagacité, l'auteur de la note du GDT — nul autre que le grand spécialiste des relations de travail Gérard Dion — ajoute l'explication suivante: «Il arrive fréquemment dans les élections syndicales que de telles listes soient dressées soit par l'ancien conseil de direction, soit par divers groupes de tendances opposées.»
      6 réactions | 12 votes
      Pauline Marois et Nabile Sahel

      Parfois, il faut savoir «niaiser»

      Le terme «niaiser» est vraiment risqué pour Pauline Marois. Dans deux des pires crises qu’elle a dû traverser, ce vocable très québécois est apparu dans le décor à un moment ou à un autre.   La première fois, c’était lorsque Mme Marois et Mme Maltais avaient décidé de déposer le projet de loi privé 204. Cette loi contribuait à «bétonner»...
      Le terme «niaiser» est vraiment risqué pour Pauline Marois. Dans deux des pires...
      4 réactions | 3 votes
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