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Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

Archives de février 2012 Flux RSS du blogue Mots et maux de la politique

La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



    Une bonnardellerie caquiste !

    Questionné plus tôt aujourd'hui sur les méthodes de financement de la Coalition avenir Québec, François Bonnardel, qui est aussi le critique en matière de santé de la CAQ, a forgé ce joli perronisme: «On ne s'en va pas à la guerre avec de l'amour puis de l'eau fraîche, là. On ramasse de l'argent. [...] [Avec] de l'amour puis de l'eau fraîche, c'est "tough" en tabarouette de se...
    Questionné plus tôt aujourd'hui sur les méthodes de financement de la Coalition avenir Québec, François Bonnardel, qui est aussi le critique en matière de santé de la CAQ, a forgé ce joli perronisme: «On ne s'en va pas à la guerre avec de l'amour puis de l'eau fraîche, là. On ramasse de l'argent. [...] [Avec] de l'amour puis de l'eau fraîche, c'est "tough" en tabarouette de se payer un autobus... avec de l'amour, hein?»
    13 réactions | 4 votes

    Faudra-t-il réimprimer une deuxième fois le Bourassa de Germain?

    Le «portrait» de proximité que l'écrivain Georges-Hébert Germain a fait de Robert Bourassa a été réimprimé après avoir été purgé de «"six erreurs" gênantes».
    Le «portrait» de proximité que l'écrivain Georges-Hébert Germain a fait de Robert Bourassa a été réimprimé après avoir été purgé de «"six erreurs" gênantes».
    18 réactions | 20 votes
    Le député péquiste de Rimouski, Irvin Pelletier

    Un homard, ça recule ou non?

    Échange étrange à l'Assemblée nationale, hier. Moi qui suivais la période de questions alité, à la maison, affaibli par un virus, je me suis demandé si celui-ci ou quelque médicament me faisaient halluciner.
    Échange étrange à l'Assemblée nationale, hier. Moi qui suivais la période de questions alité, à la maison, affaibli par un virus, je me suis demandé si celui-ci ou quelque médicament me faisaient halluciner.
    13 réactions | 6 votes
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    «Une montée en ligne droite, à faible déclivité. Le nouveau tracé attaque franchement l’obstacle, de peu d’importance d’ailleurs, pendant que le vieux chemin, à gauche, écrasé par tant d’élégance et de jeunesse, se dérobe et disparaît dans l’éboulis du ravin!»

    Poésie du ministère des Transports, versions 2012 et... 1939

    Après une conférence sur la «langue de bois», j'avais demandé aux employés de l'État présents dans la salle de dénoncer pour Mots et Maux™ certains des pires exemples de cet idiome neutre et asséchant de l'administration. Une dame du ministère des Transports m'avait alors raconté que les termes pour désigner les endroits dangereux de notre réseau routier ont souvent changé...
    Après une conférence sur la «langue de bois», j'avais demandé aux employés de l'État présents dans la salle de dénoncer pour Mots et Maux™ certains des pires exemples de cet idiome neutre et asséchant de l'administration. Une dame du ministère des Transports m'avait alors raconté que les termes pour désigner les endroits dangereux de notre réseau routier ont souvent changé avec le temps. Jadis, un endroit dangereux, c'était un «endroit dangereux». Puis, m'a-t-elle raconté en riant, on s'est mis à parler de «points noirs». Ça faisait un peu «comédon» alors le vocable à consonance acnéique a cédé la place assez rapidement à «zones accidentogènes». Depuis quelque temps, quel terme le MTQ suggère-t-il? «Site à potentiel d'amélioration».
    7 réactions | 10 votes
    Montesquieu et Robert Dutil...<br />

    Quand Dutil cite Montesquieu

    En chambre tout à l'heure, le ministre de la Sécurité publique Robert Dutil, répondant à Sylvie Roy de la Coalition avenir Québec, affirmait que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) «est totalement indépendant du pouvoir législatif et exécutif».
    En chambre tout à l'heure, le ministre de la Sécurité publique Robert Dutil, répondant à Sylvie Roy de la Coalition avenir Québec, affirmait que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) «est totalement indépendant du pouvoir législatif et exécutif».
    16 réactions | 17 votes
    Clément Gignac<br />

    Gignac jusqu'au bout

    La semaine dernière, le ministre des Ressources naturelles et de la Faune et responsable du Plan Nord, Clément Gignac, dénonçait l'obstruction du Parti québécois au sujet du projet de loi 14 sur les mines: «Nous autres ce qu'on veut c'est que le projet de loi soit adopté. Ça fait 250 heures que mon collègue Serge Simard passe sur le projet de loi sur les mines. Notre patience tire à bout...»
    La semaine dernière, le ministre des Ressources naturelles et de la Faune et responsable du Plan Nord, Clément Gignac, dénonçait l'obstruction du Parti québécois au sujet du projet de loi 14 sur les mines: «Nous autres ce qu'on veut c'est que le projet de loi soit adopté. Ça fait 250 heures que mon collègue Serge Simard passe sur le projet de loi sur les mines. Notre patience tire à bout...»
    3 réactions | 3 votes
    Pauline Marois cet après-midi alors qu'elle annonçait son intention, si elle prend le pouvoir, d'abolir la «contribution santé».

    «Nous sommes prêts»? «On verra»!

    En politique il y a des mots et des expressions figées qui deviennent tabous. Prenez le «Nous sommes prêts» de Jean Charest. Quand un adversaire l'utilise, des sourires apparaissent. Parfois un malaise s'installe. C'est ce qui est arrivé aujourd'hui à Pauline Marois en conférence de presse:  «Nous voulons indiquer que nous sommes prêts... nous... nous sommes préparés à aller en campagne...
    En politique il y a des mots et des expressions figées qui deviennent tabous. Prenez le «Nous sommes prêts» de Jean Charest. Quand un adversaire l'utilise, des sourires apparaissent. Parfois un malaise s'installe. C'est ce qui est arrivé aujourd'hui à Pauline Marois en conférence de presse:  «Nous voulons indiquer que nous sommes prêts... nous... nous sommes préparés à aller en campagne électorale.»
    8 réactions | 7 votes
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    Aptonymes pour un petit lundi

    Entendu ce matin à la première chaîne de Radio-Canada: un topo sur un sujet lié à l'écologie. Nom de la reporter? Mathilde Forest-Rivière. Ce patronyme composé typiquement «génération Y» a quelque chose d'intensément bucolique.
    Entendu ce matin à la première chaîne de Radio-Canada: un topo sur un sujet lié à l'écologie. Nom de la reporter? Mathilde Forest-Rivière. Ce patronyme composé typiquement «génération Y» a quelque chose d'intensément bucolique.
    9 réactions | 0 votes

    «Pathétique», faux ami de Lisette Lapointe

    «Même sur une question de principe, c'est la loi du "crois ou sors". Pathétique! Oui, j'ai dit: Pathétique!» Voilà comment la député indépendante de Crémazie Lisette Lapointe avait dénoncé la direction du Parti québécois, en juin 2011, le jour où elle a claqué la porte du caucus.
    «Même sur une question de principe, c'est la loi du "crois ou sors". Pathétique! Oui, j'ai dit: Pathétique!» Voilà comment la député indépendante de Crémazie Lisette Lapointe avait dénoncé la direction du Parti québécois, en juin 2011, le jour où elle a claqué la porte du caucus.
    12 réactions | 1 votes