La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.
C'est demain qui est en train de s'écrire aujourd'hui. Après le téléchargement de la musique, des films et plus timidement des livres, c'est désormais au tour des objets en trois dimensions d'entrer dans la sphère des échanges par l'entremise des réseaux numériques. Un projet, en apparence surréel, que le groupe de pirates informatiques The Pirate Bay, vient toutefois de concrétiser en offrant...
C'est demain qui est en train de s'écrire aujourd'hui. Après le téléchargement de la musique, des films et plus timidement des livres, c'est désormais au tour des objets en trois dimensions d'entrer dans la sphère des échanges par l'entremise des réseaux numériques. Un projet, en apparence surréel, que le groupe de pirates informatiques The Pirate Bay, vient toutefois de concrétiser en offrant désormais des «physibles», objets physiques, pour téléchargement, en ligne. Sans blague.
Ça devait arriver! En matière de recherche d'emploi, le bon vieux curriculum vitæ vient de prendre un coup de vieux. À preuve, cette récente campagne de recrutement pour combler un poste d'analyste financier au sein de la compagnie d'investissement Union Square Ventures (USV) aux États-Unis. Particularité de la démarche: les candidats n'étaient pas invités à envoyer leur CV, comme dans le bon vieux temps,...
Ça devait arriver! En matière de recherche d'emploi, le bon vieux curriculum vitæ vient de prendre un coup de vieux. À preuve, cette récente campagne de recrutement pour combler un poste d'analyste financier au sein de la compagnie d'investissement Union Square Ventures (USV) aux États-Unis. Particularité de la démarche: les candidats n'étaient pas invités à envoyer leur CV, comme dans le bon vieux temps, mais plutôt de transmettre une série de liens aptes à définir le «portrait numérique» qu'ils se sont construit au fil du temps dans le cyberespace. Les temps changent et les preuves en sont parfois étonnantes.
Ça devait arriver! Les robots, les machines, les tablettes, les ordinateurs sont perçus aujourd'hui par les générations montantes comme des phénomènes fondamentalement humains, et ce, contrairement aux adultes qui appréhendent encore et toujours la révolution technologique — tout comme les objets qui viennent avec — comme une révolution d'outils. C'est une étude américaine qui arrive à...
Ça devait arriver! Les robots, les machines, les tablettes, les ordinateurs sont perçus aujourd'hui par les générations montantes comme des phénomènes fondamentalement humains, et ce, contrairement aux adultes qui appréhendent encore et toujours la révolution technologique — tout comme les objets qui viennent avec — comme une révolution d'outils. C'est une étude américaine qui arrive à cette conclusion et ceux qui n'y croyaient pas encore vont devoir se faire à l'idée: oui, les contours du social sont bel et bien en mutation.
Le progrès ne s'arrête pas, mais il fait parfois sourire. À preuve, cet article du New York Times qui nous apprend qu'au temps du numérique les marqueurs de l'amour sont désormais en train de changer chez les adolescents qui n'échangent plus entre eux des morceaux de vêtements ou des bijoux, mais plutôt... leurs mots de passe.
Le progrès ne s'arrête pas, mais il fait parfois sourire. À preuve, cet article du New York Times qui nous apprend qu'au temps du numérique les marqueurs de l'amour sont désormais en train de changer chez les adolescents qui n'échangent plus entre eux des morceaux de vêtements ou des bijoux, mais plutôt... leurs mots de passe.
La tendance sort d'un chapeau: loin de se contenter de remettre en question les frontières du livre, de la socialisation, du jeu ou du divertissement télévisuel, les tablettes numériques, dont le iPad est un des fiers représentants, bouleversent également le monde de la magie. C'est en tout cas ce qu'est en train de faire apparaitre le prestidigitateur allemand Simon Pierro. À moins que tout ça ne soit qu'illusion.
La tendance sort d'un chapeau: loin de se contenter de remettre en question les frontières du livre, de la socialisation, du jeu ou du divertissement télévisuel, les tablettes numériques, dont le iPad est un des fiers représentants, bouleversent également le monde de la magie. C'est en tout cas ce qu'est en train de faire apparaitre le prestidigitateur allemand Simon Pierro. À moins que tout ça ne soit qu'illusion.
C'est ce qu'on appelle lire la mutation en cours. Avec The Art of Pho, le jeune auteur britannique de bande dessinée, Julian Hanshaw, a décidé d'explorer les nouveaux contours du 9e art. Comment? En mettant aujourd'hui en mouvement, en interaction et en musique sur la Toile son oeuvre initialement conçue en 2010 sur du papier. Et le résultat est terriblement séduisant.
C'est ce qu'on appelle lire la mutation en cours. Avec The Art of Pho, le jeune auteur britannique de bande dessinée, Julian Hanshaw, a décidé d'explorer les nouveaux contours du 9e art. Comment? En mettant aujourd'hui en mouvement, en interaction et en musique sur la Toile son oeuvre initialement conçue en 2010 sur du papier. Et le résultat est terriblement séduisant.
Ça se passe au pays des Nobel, d'Ingrid Bergman, de Greta Garbo et de Björn Borg et ça ne s'invente pas: le gouvernement suédois vient d'accorder au mouvement Kopimiste le statut de religion officiellement reconnue par l'État. Fondée par un étudiant en philosophie, l'Église du Kopimisme — puisque c'est comme ça qu'il faut désormais la nommer — estime que l'information et la copie...
Ça se passe au pays des Nobel, d'Ingrid Bergman, de Greta Garbo et de Björn Borg et ça ne s'invente pas: le gouvernement suédois vient d'accorder au mouvement Kopimiste le statut de religion officiellement reconnue par l'État. Fondée par un étudiant en philosophie, l'Église du Kopimisme — puisque c'est comme ça qu'il faut désormais la nommer — estime que l'information et la copie numérique sont sacrées et que rien ni personne ne devrait entraver leur marche.
C'est devenu un cliché qui n'épargne même pas l'univers de la photographie: le numérique déplace les frontières, malmène les traditions, bouleverse les lieux de pouvoir, dit-on, et une galerie d'art de New York confirme la chose. Comment? En faisant entrer dans ses murs la photo numérique par cellulaire produite par des quidams et en forçant du coup la question: ces fragments de vie qui carburent à l'instant...
C'est devenu un cliché qui n'épargne même pas l'univers de la photographie: le numérique déplace les frontières, malmène les traditions, bouleverse les lieux de pouvoir, dit-on, et une galerie d'art de New York confirme la chose. Comment? En faisant entrer dans ses murs la photo numérique par cellulaire produite par des quidams et en forçant du coup la question: ces fragments de vie qui carburent à l'instant et à la mobilité peuvent-ils être considérés comme de l'art?
Espoir? Les réseaux sociaux, de type Facebook, fondés sur l'exploitation des données personnelles des usagers à des fins de publicité et de marketing, ne seraient pas une fatalité. C'est en tout cas ce que cherche à démontrer Chime.in, un nouvel outil de réseautage numérique qui vient de voir le jour dans un cyberespace près de chez vous, avec un projet pour le moins ambitieux: redistribuer 50 % des revenus...
Espoir? Les réseaux sociaux, de type Facebook, fondés sur l'exploitation des données personnelles des usagers à des fins de publicité et de marketing, ne seraient pas une fatalité. C'est en tout cas ce que cherche à démontrer Chime.in, un nouvel outil de réseautage numérique qui vient de voir le jour dans un cyberespace près de chez vous, avec un projet pour le moins ambitieux: redistribuer 50 % des revenus publicitaires amassés aux simples internautes sans qui cette collecte ne serait pas possible.