dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 01h01
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Mots et maux de la politique Correspondant du Devoir à l'Assemblée nationale, le journaliste Antoine Robitaille s'intéresse aux mots qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique. Il est aussi à l'origine du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes qui trouve aussi son écho dans ce carnet.

Archives de septembre 2011 Flux RSS du blogue Mots et maux de la politique

La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



  • Le ministre Serge Simard
    Photo : plq.org

    Chapelet de simarderies en forme de passe

    Antoine Robitaille   29 septembre 2011 14h30  Mots et maux de la politique
    Le gouvernement va-t-il déclencher une commission d'enquête après avoir entendu le patron de l'Unité anticollusion Jacques Duchesneau, mardi? La question a été posée à chacun des ministres aujourd'hui, qui ont tous répété la ligne imposée par le premier ministre. Mais certains sont assez créatifs quand vient le temps de régurgiter des «lignes» de presse.
    Le gouvernement va-t-il déclencher une commission d'enquête après avoir entendu le patron de l'Unité anticollusion Jacques Duchesneau, mardi? La question a été posée à chacun des ministres aujourd'hui, qui ont tous répété la ligne imposée par le premier ministre. Mais certains sont assez créatifs quand vient le temps de régurgiter des «lignes» de presse.
    23 réactions | 13 votes
     
  • Sylvie Roy
    Photo : - Le Devoir

    Sylvie Roy comme Cyrano de Bergerac

    Antoine Robitaille   27 septembre 2011 15h07  Mots et maux de la politique
    On le sait, le libéral Norm MacMillan offrira ses excuses aujourd'hui en chambre à l'adéquiste Sylvie Roy, qu'il avait élégamment qualifiée de «grosse crisse» en plein Salon bleu la semaine dernière. En entrevue EXCLUSIVE, Mme Roy, hier soir, a confié à Mots et Maux de la politique™ la réponse qu'elle aurait faite à M. MacMillan si ce dernier avait refusé de s'excuser en...
    On le sait, le libéral Norm MacMillan offrira ses excuses aujourd'hui en chambre à l'adéquiste Sylvie Roy, qu'il avait élégamment qualifiée de «grosse crisse» en plein Salon bleu la semaine dernière. En entrevue EXCLUSIVE, Mme Roy, hier soir, a confié à Mots et Maux de la politique™ la réponse qu'elle aurait faite à M. MacMillan si ce dernier avait refusé de s'excuser en chambre. «Ah, je lui aurais recommandé de lire Cyrano de Bergerac! En terme d'insultes, c'est pas mal plus raffiné. La tirade des nez!
    11 réactions | 10 votes
     
  • Pendant la dernière campagne électorale fédérale, le président du Conseil de la souveraineté, Gérald Larose, disait que les hommes politiques fédéralistes s'apparentaient à des «crosseurs professionnels».
    Photo : – Le Devoir

    Voici venu le temps des ONAnistes?

    Antoine Robitaille   21 septembre 2011 10h29  Mots et maux de la politique
    Comment appellerons-nous les membres du nouveau parti de Jean-Martin Aussant, Option nationale? (S'il finit par obtenir ce nom.) Après les unionistes, les péquistes, les adéquistes et plus récemment les «caquistes» (la Coalition pour l'avenir du Québec) à partir de quel acronyme forgerons-nous un mot désignant les militants de ce parti naissant? Les propositions ont fusé hier sur Twitter. «Pour Marois c'est un...
    Comment appellerons-nous les membres du nouveau parti de Jean-Martin Aussant, Option nationale? (S'il finit par obtenir ce nom.) Après les unionistes, les péquistes, les adéquistes et plus récemment les «caquistes» (la Coalition pour l'avenir du Québec) à partir de quel acronyme forgerons-nous un mot désignant les militants de ce parti naissant? Les propositions ont fusé hier sur Twitter. «Pour Marois c'est un OPPELAIL, pour Charest c'est un OPTINGOUT et pour Legault c'est un OPTIMUM?», a écrit Gilles Turcotte. Un autre suggère : «un opteux». Que diriez-vous des «optionnailleurs?». Et pourquoi pas les «optimistes»? (JF Gratton) «L'abbréviation est ON et nous savons qu'ON exclu la personne qui parle», écrit l'énigmatique Christian Dubois, de Québec solidaire (d'ailleurs, QS, ça donne... un «qiste», un kyste? Non, prononcez «cul-iste»).
    8 réactions | 2 votes
     
  • <br />

    «J'ai été élu pour "gouverner", pas pour "lire"»

    Antoine Robitaille   16 septembre 2011 14h09  Mots et maux de la politique
    L'ami Paul Journet de La Presse (@PaulJournet) vient de référer sur Twitter à cet extrait vidéo tiré des Simpson.
    L'ami Paul Journet de La Presse (@PaulJournet) vient de référer sur Twitter à cet extrait vidéo tiré des Simpson.
    0 réactions | 48 votes
     
  • <br />

    Godin et l'amphithéâtre

    Antoine Robitaille   13 septembre 2011 16h31  Mots et maux de la politique
    Dans l'excellent documentaire Godin, de Simon Beaulieu sur celui qu'on a appelé «Le Député poète», on le voit et l'entend faire une touchante sortie contre les «solutions de béton». Certains feront plusieurs parallèles: d'une part avec ce que le PQ vit présentement, deuxièmement avec nos belles structures de béton effritées de 2011; et enfin avec le dossier phare de Labeaumegrad,...
    Dans l'excellent documentaire Godin, de Simon Beaulieu sur celui qu'on a appelé «Le Député poète», on le voit et l'entend faire une touchante sortie contre les «solutions de béton». Certains feront plusieurs parallèles: d'une part avec ce que le PQ vit présentement, deuxièmement avec nos belles structures de béton effritées de 2011; et enfin avec le dossier phare de Labeaumegrad, l'amphithéâtre.
    7 réactions | 10 votes
     
  • Le président de l’UMQ et maire de Rimouski, Éric Forest.

    Le délire citoyen

    Antoine Robitaille   13 septembre 2011 10h27  Mots et maux de la politique
    La citoyennophilie n'a vraiment pas de limite. En politique, les «assemblées de cuisine» de jadis ont été remplacées par des assemblées «citoyennes». Pourquoi donc? Dans les cuisines et salles paroissiales d'autrefois, les politiciens rencontraient des extra-terrestres, c'est bien connu. 
    La citoyennophilie n'a vraiment pas de limite. En politique, les «assemblées de cuisine» de jadis ont été remplacées par des assemblées «citoyennes». Pourquoi donc? Dans les cuisines et salles paroissiales d'autrefois, les politiciens rencontraient des extra-terrestres, c'est bien connu. 
    9 réactions | 8 votes
     
  • Un rabais pour le 11 septembre

    Antoine Robitaille   12 septembre 2011 18h04  Mots et maux de la politique
    Note explicative sur cette entrée: nous avons été contraints de modifier le texte de cette entrée, qui portait sur un rabais pour souligner le 11-septembre chez un concessionnaire automobile.
    Note explicative sur cette entrée: nous avons été contraints de modifier le texte de cette entrée, qui portait sur un rabais pour souligner le 11-septembre chez un concessionnaire automobile.
    0 réactions | 3 votes
     

Les autres blogues du Devoir

  • Voyager avec Lio Kiefer
  • Les mutations tranquilles
  • C'était bien mieux dans le temps
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012