C'est un paradoxe amusant. Hier, dans un sondage dévoilé par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, les Canadiens ont réclamé en grand nombre que des amendes et des poursuites judiciaires soient servies aux organismes qui «ne protégeraient pas de manière adéquate la vie privée des personnes» dans les espaces numériques de communication. Or, en suivant cette logique, c'est une...
C'est un paradoxe amusant. Hier, dans
un sondage dévoilé par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, les Canadiens ont réclamé en grand nombre que des amendes et des poursuites judiciaires soient servies aux organismes qui «
ne protégeraient pas de manière adéquate la vie privée des personnes» dans les espaces numériques de communication. Or, en suivant cette logique, c'est une grande partie des répondants à cette enquête d'opinion qui méritent d'être exposés à de telles mesures coercitives puisqu'ils reconnaissent négliger eux-mêmes la sécurité de leurs renseignements personnels, tout en indiquant que cela les inquiète.