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    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    Archives de juillet 2011 Flux RSS du blogue Mots et maux de la politique

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



      Portrait de Pehr Kalm

      Quelles étaient les lingua franca des Amériques en 1749?

      Le généreux recherchiste du bureau parlementaire du Devoir à Québec (et ami de votre humble serviteur), Dave Noël, m'envoie cet extrait du journal de voyage de l'explorateur Pehr Kalm, qui est passé en Nouvelle-France en 1749. «Il est amusant de constater que presque tous les Français du Canada, à quelques exceptions près, ne comprennent pas un mot d’anglais et que de même, les Anglais et les...
      Le généreux recherchiste du bureau parlementaire du Devoir à Québec (et ami de votre humble serviteur), Dave Noël, m'envoie cet extrait du journal de voyage de l'explorateur Pehr Kalm, qui est passé en Nouvelle-France en 1749. «Il est amusant de constater que presque tous les Français du Canada, à quelques exceptions près, ne comprennent pas un mot d’anglais et que de même, les Anglais et les Hollandais des provinces anglaises ne peuvent ni comprendre, ni parler le français, mais que les uns et les autres peuvent communiquer entre eux par le truchement de l’une ou l’autre des langues indigènes qu’ils ont en commun. Celles-ci jouent donc, en Amérique du Nord, le rôle que le latin ou le français tient en Europe

      Incroyable, non? Imaginez, aujourd'hui, Jean Charest et Stephen Harper discuter en Huron ou en Cri. Ça donnerait quoi, selon vous?
      26 réactions | 26 votes

      Normandeau tourne en rond

      Plusieurs accusent le gouvernement de tourner en rond. Quand la vice-première Nathalie Normandeau affirme avec conviction, comme elle l'a fait mardi, «c'est un virage à 360 degrés qu'on s'emploie à faire», on ne peut nier qu'elle apporte de l'eau à leur moulin! Vous pouvez goûter ce perronisme vers 7:59 du Téléjournal de Radio-Canada pour l'est du Québec où il...
      Plusieurs accusent le gouvernement de tourner en rond. Quand la vice-première Nathalie Normandeau affirme avec conviction, comme elle l'a fait mardi, «c'est un virage à 360 degrés qu'on s'emploie à faire», on ne peut nier qu'elle apporte de l'eau à leur moulin! Vous pouvez goûter ce perronisme vers 7:59 du Téléjournal de Radio-Canada pour l'est du Québec où il était question de la nouvelle politique du gouvernement au sujet de la forêt de proximité. (Merci à Carl Marchand et à Marc Vigneault pour le filon.)
      Avec ce «virage», faudra-t-il exhumer, pour la ministre et le gouvernement Charest, le fameux sobriquet de «girouette» qui a coulé Mario Dumont et qui semble l'avoir inspiré pour nommer son émission?
      13 réactions | 20 votes
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