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    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    Archives d'avril 2011 Flux RSS du blogue Mots et maux de la politique

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



      Deux moments du malaise du député, après qu'il a parlé des «Innoussses» du Nord du Québec. Pris d'un fou rire, il n'a pu terminer son intervention. La présidente, Stéphanie Vallée, a offert de suspendre les travaux.

      Michel Matte, expert en «Innoussses». Et nouvel ami de ce carnet

      Je le savais qu'il avait du potentiel, ce Michel Matte! Député libéral de Portneuf —autrement dit un simple député—, il a été envoyé au front par son parti lors des études des crédits pour... meubler le temps. Autrement dit, pour se répandre en propos complaisants et inutiles afin de combler ces blocs de minutes accordés aux élus gouvernementaux. Bref, faire perdre du temps à tout le...
      Je le savais qu'il avait du potentiel, ce Michel Matte! Député libéral de Portneuf —autrement dit un simple député—, il a été envoyé au front par son parti lors des études des crédits pour... meubler le temps. Autrement dit, pour se répandre en propos complaisants et inutiles afin de combler ces blocs de minutes accordés aux élus gouvernementaux. Bref, faire perdre du temps à tout le monde en disant des niaiseries à l'un des moments les plus importants de la vie parlementaire, l'étude des crédits. Définition trouvée sur le site de l'Assemblée nationale: «Étape de la procédure budgétaire qui consiste à examiner chacun des éléments du budget». 
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      Robert Dutil, sécurisant mais confondant

      Le terme habilitation sécuritaire a fait irruption dans le langage des parlementaires cette semaine après les articles du Devoir sur Yvan Delorme. C'est le ministre de la Sécurité publique Robert Dutil qui a lancé ce beau vocable issu de la langue de bois policière désignant les vérifications d'antécédents avant la nomination d'une personne à un poste important.
      Le terme habilitation sécuritaire a fait irruption dans le langage des parlementaires cette semaine après les articles du Devoir sur Yvan Delorme. C'est le ministre de la Sécurité publique Robert Dutil qui a lancé ce beau vocable issu de la langue de bois policière désignant les vérifications d'antécédents avant la nomination d'une personne à un poste important.
      1 réaction | 3 votes

      «Sanctionner» est difficile pour les parlementaires

      Il y eut d'abord l'adéquiste Sylvie Roy, le 29 mars, qui, furieuse, a lancé au président, au Salon bleu : «Vous venez simplement de l'avertir, et puis il fait indirectement ce qu'il ne peut pas faire directement. Je pense que vous devez être prudent et le cautionner s'il recommence!» Éclat de rire généralisé. La député s'amende: «Je vais remplacer le mot "cautionner" par "sanctionner",...
      Il y eut d'abord l'adéquiste Sylvie Roy, le 29 mars, qui, furieuse, a lancé au président, au Salon bleu : «Vous venez simplement de l'avertir, et puis il fait indirectement ce qu'il ne peut pas faire directement. Je pense que vous devez être prudent et le cautionner s'il recommence!» Éclat de rire généralisé. La député s'amende: «Je vais remplacer le mot "cautionner" par "sanctionner", M. le Président.»

      3 réactions | 1 votes

      Une lessarderie extrême

      Le ministre Laurent Lessard a plongé le salon bleu dans l'hilarité totale tout à l'heure. Et a amené une bonne partie des élus à se tourner vers votre serviteur, perché sur la tribune de la presse. Eh oui, car il y avait là de la matière pour Mots & Maux™.
      Le ministre Laurent Lessard a plongé le salon bleu dans l'hilarité totale tout à l'heure. Et a amené une bonne partie des élus à se tourner vers votre serviteur, perché sur la tribune de la presse. Eh oui, car il y avait là de la matière pour Mots & Maux™.
      9 réactions | 9 votes
      Le Lone Ranger avec son fidèle ami Tonto.

      Le «NOUS» schizophrène d'Ignatieff

      Le Toronto Sun rappelait ce matin que Michael Ignatieff a déclaré à deux reprises à des journaux avoir voté dans deux pays étrangers. Au Glasgow Herald, il a soutenu en 2004: «I am an American Democrat. I will vote for Kerry in November.» Il se défendait alors d'être un néo-conservateur parce qu'il avait appuyé la guerre en Irak de George Bush. En 1998, Ignatieff a soutenu que...
      Le Toronto Sun rappelait ce matin que Michael Ignatieff a déclaré à deux reprises à des journaux avoir voté dans deux pays étrangers. Au Glasgow Herald, il a soutenu en 2004: «I am an American Democrat. I will vote for Kerry in November.» Il se défendait alors d'être un néo-conservateur parce qu'il avait appuyé la guerre en Irak de George Bush. En 1998, Ignatieff a soutenu que l'année précédente, il avait mis son X pour chasser les Conservateurs: «Why did I vote Labour? I wanted the rascals out», a-t-il affirmé dans Identity and Politics: A Discussion with Michael Ignatieff and Sean Neeson. L'état major libéral a nié que M. Ignatieff ait voté illégalement aux États-Unis ou en Grande-Bretagne.
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      Lise Thériault sans X

      Après avoir défendu ses propos controversés lors d'un point de presse la semaine dernière en offrant des excuses ambiguës — «s'il y a des députés qui ont mal interprété ou mal compris mes paroles et qui ont été blessés par ces paroles-là, évidemment je m'en excuse»—, la ministre par laquelle le scandale est arrivé, Lise Thériault, a finalement fait...
      Après avoir défendu ses propos controversés lors d'un point de presse la semaine dernière en offrant des excuses ambiguës — «s'il y a des députés qui ont mal interprété ou mal compris mes paroles et qui ont été blessés par ces paroles-là, évidemment je m'en excuse»—, la ministre par laquelle le scandale est arrivé, Lise Thériault, a finalement fait amende honorable de façon claire et franche ce matin.

      3 réactions | 6 votes
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