Il a fait les beaux jours de l'Internet, mais son étoile pâlit. Le courriel, ce petit ciment des rapports sociaux numériques, tend désormais à négocier sa propre décroissance. La faute aux jeunes, à Facebook, Twitter, Path, aux textos mais pas la faute aux personnes âgées qui s'accrochent encore à ce mode d'échange sur le déclin, indique une étude américaine.
Il a fait les beaux jours de l'Internet, mais son étoile pâlit. Le courriel, ce petit ciment des rapports sociaux numériques, tend désormais à négocier sa propre décroissance. La faute aux jeunes, à Facebook, Twitter, Path, aux textos mais pas la faute aux personnes âgées qui s'accrochent encore à ce mode d'échange sur le déclin, indique une étude américaine.