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    Mots et maux de la politique Éditorialiste et responsable des débats d'idées, Antoine Robitaille scrute les mots et expressions qui sortent de la bouche des acteurs de la classe politique.
    Il a aussi la responsabilité du Devoir de philo, une série de textes inspirés des idées des grands philosophes.

    Archives de janvier 2011 Flux RSS du blogue Mots et maux de la politique

    La politique, les grands enjeux de société, la culture, les voyages, et même le sport, voilà autant de sujets qui intéressent les blogueurs du Devoir. Chacun dans leur genre, ils jettent un regard différent sur l’actualité. Les blogues du Devoir sont coordonnés par l’équipe du Devoir.com.



      L'énigme du retour

      Dany Laferrière sera peut-être fâché. Depuis que Jean-Claude Duvalier est rentré à Port-au-Prince, je me dis que le titre de son roman —qui a remporté le prix Médicis— avait quelque chose de prémonitoire : L'énigme du retour.
      Dany Laferrière sera peut-être fâché. Depuis que Jean-Claude Duvalier est rentré à Port-au-Prince, je me dis que le titre de son roman —qui a remporté le prix Médicis— avait quelque chose de prémonitoire : L'énigme du retour.
      0 réactions | 2 votes

      «Dégage», ce beau mot français

      Alors qu'à Paris, on dit «out» ou «go home» quand on demande le départ d'un dirigeant politique, le printemps arabe, qui a commencé en Tunisie, a décidé d'utiliser la langue française: on a crié«dégage» dans les rues de Tunis, comme maintenant dans les rues du Caire. Jean-François Kahn le faisait remarquer ce matin à Pourquoi pas dimanche. Cela nous dit quelque chose de...
      Alors qu'à Paris, on dit «out» ou «go home» quand on demande le départ d'un dirigeant politique, le printemps arabe, qui a commencé en Tunisie, a décidé d'utiliser la langue française: on a crié«dégage» dans les rues de Tunis, comme maintenant dans les rues du Caire. Jean-François Kahn le faisait remarquer ce matin à Pourquoi pas dimanche. Cela nous dit quelque chose de l'état de la francophonie, non?
      23 réactions | 11 votes

      «Schiste happens!»- Jean Charest...

      J'ai lu ce mot d'esprit sur Twitter sous la plume de Michel Hébert. Il fallait que je le partage avec vous. Il ouvre un horizon de possibilités : «The schiste has hit the fan», «Ce que le gouvernement disait depuis des lustres, c'était de la "bullshiste"». Ils étaient «full of schiste». D'autres idées? C'est facile, mais c'est tellement amusant.
      J'ai lu ce mot d'esprit sur Twitter sous la plume de Michel Hébert. Il fallait que je le partage avec vous. Il ouvre un horizon de possibilités : «The schiste has hit the fan», «Ce que le gouvernement disait depuis des lustres, c'était de la "bullshiste"». Ils étaient «full of schiste». D'autres idées? C'est facile, mais c'est tellement amusant.
      24 réactions | 3 votes

      Incompétence excusable?

      Le député libéral Claude Bachand (Arthabaska) ayant du mal à prononcer le nom d'une membre du Centre culturel islamique de Québec. Il dit : «Excusez mon incompétence!» Est-ce que l'incompétence est excusable en cette enceinte?
      Le député libéral Claude Bachand (Arthabaska) ayant du mal à prononcer le nom d'une membre du Centre culturel islamique de Québec. Il dit : «Excusez mon incompétence!» Est-ce que l'incompétence est excusable en cette enceinte?
      13 réactions | 8 votes
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